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Nos Conseils sur le matériel

Nous avons regroupé l'ensemble des conseils pour répondre à vos différentes questions sur notre liste de matériel permettant de vous alimenter plus facilement lors de vos sorties en randonnée, en trek, en situation de survie ou même au bureau.

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    Quelles cartouches de gaz pour mon réchaud et pour mon activité ?

    L'ensemble des cartouches que nous pouvons retrouver sur le marché sont composées soit d'isobutane, de propane ou de butane. Chacun de ces éléments ont de certains avantages. Il faut donc bien choisir sa cartouche de gaz par rapport à son activité et son réchaud.

    L'Isobutane : C'est le gaz qui chauffe

    L'isobutane est un gaz à fort pouvoir calorifique. C'est lui qui assure donc l'apport de chaleur lors de la combustion. En plus de cette fonction, il maintient la pression et les performances constantes jusqu'à 12 °C.

    Le Propane : C'est le gaz qui résiste au froid

    Le propane permet une utilisation par conditions très froides (jusqu'à -42 °C). Il garantit également une pression élevée.

    Le Butane : C'est le gaz de remplissage

    Le butane quant à lui présente de bonnes caractéristiques d'apport de chaleur au dessus de 0,5 °C. Bien qu'il gèle en dessous de cette température, il est souvent utilisé en gande quantité car peu coûteux.

    Concernant nos cartouches de gaz Optimus, MSR et Jetpower de Jetboil sont compatibles avec tous les réchauds à système à vis.

    La cartouche de gaz Optimus est composée de Butane/Propane (modification de la composition en 2016) : Butane (70%), Propane (30%). Elles sont moins chères que les cartouches de gaz Jetboil par sa forte composition en butane. C'est tout de même un mélange équilibré pour une performance optimale de votre réchaud même en cas de météo défavorable.

    Les cartouches de gaz Jetboil (Jetpower) sont composées de : Isobutane (73%), Propane (25%), Butane (2%). Elles s'utilisent en toutes saisons même en conditions extrêmes, c'est-à-dire en altitude ou par grand froid. Jetboil a fait le choix d'utiliser très peu le Butane au profit de l'Isobutane pour conserver les performances des réchauds dans les conditions les plus froides.

    Les cartouches de gaz MSR sont composés de : Isobutane (80%), Propane (20%). Ces cartouches peuvent s'utiliser dans les mêmes conditions que les cartouches Jetpower.

    Mais n'oubliez pas que pour une utilisation optimale, ces cartouches doivent être associées à un réchaud tout-en-un (réchaud + popote) optimisé. Pour plus de fiabilité, nous conseillons aussi d'utiliser des cartouches de gaz de la même marque que vos réchauds.

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    Possible de chauffer un plat ou une boisson sans feu ?

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    Et oui ! Grâce aux produits auto-chauffants qui sont dotés d'un système de réchauffage interne. Ils sont principalement utilisés par l'armée, les services de secours, les journalistes en missions, mais aussi par les coureurs au large, les airsofteurs, les kayakistes … Ils vous permettent de profiter, en 10 minutes, du plaisir d’un vrai repas chaud et savoureux en toutes circonstances.
    C'est-à-dire un système permettant de manger chaud sans emporter tout l'équipement de camping ! 

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    Il existe 2 systèmes auto-chauffants pour les plats :

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    1. Les réchauffeurs sans flamme Out Meals, permettant de chauffer un plat cuisiné, utilisables qu’une fois
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    3. Les réchauffeurs Tactical Foodpack, s’utilisant avec le sachet Zip réutilisable permettant moins de déchet,
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    Voici notre dossier complet sur chacun des systèmes auto-chauffants et leurs méthodes de préparation :

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    Réchauffeur sans flamme Out Meals :

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    Seulement un sachet avec le réchauffeur intégré, l’eau permettant la réaction n’est pas inclus (60 ml).
    Ce système contient de l’aluminium (stabilisé) et de l’hydroxyde de sodium.
    Il ne peut chauffer que des plats stérilisés, le réchauffeur étant trop petit pour les plats lyophilisés.
    Le produit n’est utilisable qu’une fois.

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    Mode de préparation :

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    1. Déchirer le sachet du réchauffeur au niveau de la ligne des pointillés en haut du sachet. Introduire votre sachet repas sans l’ouvrir dans le réchauffeur sans flamme.
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    3. Ajouter de l’eau jusqu’à la marque présente sur le sachet (50 ml, non inclus dans le réchauffeur sans flamme).
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    5. Replier le sachet et fermer avec l’étiquette autocollante. Poser le réactif vers le bas sur une surface plate.
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    7. Après 10-12 minutes le repas est chaud et prêt à consommer – attention le contenu est chaud
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    Sachet Zip Tactical Foodpack :

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    Un sachet réutilisable avec des réchauffeurs à intégrer de 50 g. Les réchauffeurs sont utilisables qu’une fois. Un réchauffeur 50 g peut chauffer1 ou 2 repas de 400-500 g.
    Il ne faut jeter le sachet zip qui est réutilisable plusieurs fois et qui peut supporter une chaleur jusqu’à 100°C.
    Il peut chauffer tout type de plats stérilisés ou lyophilisés. Pour le lyophilisé il suffit de réhydrater vos plats à l’eau froide.
    Pour activer le système de chauffe, il faut 150 ml de n'importe quel liquide à insérer avec le réchauffeur 50 g.

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    Mode de préparation :

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    1. Sortir le réchauffeur de son sachet en plastique et le placer au fond du sac de réchauffage.
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    3. Mettez votre plat dans le sachet, en vous assurant que le fond touche bien le réchauffeur.
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    5. Versez environ 150 ml d'eau (jusqu'à la ligne) dans le sachet en plastique Tactical.
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    7. S'assurer que le réchauffeur est recouvert d'eau
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    9. Fermez rapidement le sachet de réchauffage
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    11. La réaction avec le réchauffeur peut prendre environ 30 secondes et 3 minutes (plus l'eau est froide, plus le temps de réaction est long)
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    13. Laissez chauffer le plat pendant 15-20 minutes, nous recommandons de mélanger dans votre sachet au bout de 10 minutes
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    15. Sortez le plat du sachet Tactical et dégustez !
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    Attention : Après l’activation, la température des réchauffeurs monte jusqu’à 100 °C. Ne touchez pas la capsule pendant ou après la réaction. Ne mettez pas vos mains devant le trou permettant l'évaporation de la vapeur. Utiliser le produit pour réchauffer seulement de la nourriture. Ne mangez pas le contenu de la capsule. Utilisez dans un endroit où la ventilation d’air est possible. N’aspirez pas d’effluve. Jetez dans la poubelle. Le contenu réagit au contact de l’eau. Peut ronger. L'eau qui a servi à réchauffer le plat ne peut pas être consommée.

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    Consignes de sécurité : garder hors des enfants. Gardez l’emballage fermé et sec. En cas de contact avec les yeux, rincez-les immédiatement et consultez le médecin. En cas de contact avec la peau, lavez l’endroit touché de l’eau et du savon. Ce matériel doit être neutralisé en sécurité. En cas d’accident ou si vous ne vous sentez pas bien, consulter immédiatement le médecin. Contient : Oxyde de Calcium

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    Comment profiter au mieux d’un repas outdoor, d’une pause au boulot, d’un encas dans les transports, seul ou entre amis…

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    Quand on est loin des commodités d’une vraie cuisine, préparer et manger son repas doit rester simple et sans stress. Côté popote, il existe une multitude de solutions et chacune répond à des attentes particulières. Pour faire le meilleur choix il faut définir vos besoins, découvrir les avantages et les inconvénients de chaque solution et enfin éviter de tomber dans quelques pièges.

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    Définir ses besoins

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    Concentrez-vous sur ces quelques questions et répondez simplement. Ces premiers éléments vont définir dans les grandes lignes le style d’équipement dont vous avez réellement besoin.

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    — Quel est le cadre de l’utilisation de la popote?

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    Tous les prétextes sont bons pour utiliser un set de cuisine outdoor : En sortie le dimanche, en randonnée, lors d’un trek en autonomie. Lors d’une compétition de sport, d’une partie de chasse ou d’airsoft. Dans le cadre professionnel, au bureau, sur la route, sur un chantier. Dans les transports en commun, dans le train, l’avion, le bateau…

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    Il faut tout de même faire un choix car l’offre sera différente si vous êtes seul sur la route d’un haut sommet ou en famille un dimanche au bord d’un lac. Questionnez-vous sur le lieu, le système d’emport, le nombre d’utilisateurs, l’aspect pratique (accessibilité/confort)…

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    Le cadre d’utilisation va conditionner ces caractéristiques:

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    — Quelle est la fréquence d’utilisation de la popote?

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    Si vous utilisez votre équipement tous les jours, il sera plus judicieux d’éviter l’aluminium et d’opter pour des éléments composites sans BPA (comme le silicone) ou l’inox alimentaire. Ces derniers sont plus résistants à l’abrasion (rayure, nettoyage) et surtout plus sains dans le cadre d’un usage très fréquent.

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    Si votre équipement est destiné à un usage exceptionnel (une semaine au camping, un week-end en festival ou un déplacement professionnel) alors vous pouvez opter pour des matériaux plus légers et plus \"techniques\" comme l’aluminium anodisé ou le titane.

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    La fréquence d’utilisation va conditionner ces caractéristiques:

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    — Quelles sont mes habitudes alimentaires?

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    Si vous cuisinez chez vous pour ensuite transporter votre repas, il faudra opter pour un système différent de celui que vous emporteriez pour un plat lyophilisé réchauffé sur place. Un contenant haut comme un bol ou un mug sera plus adapté pour une soupe ou des noodles alors qu’une assiette plate sera plus pratique pour des grillades au feu de bois.

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    Vos habitudes alimentaires vont conditionner ces caractéristiques:

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    Bon à savoir, certains modèles de popotes sont exclusivement compatibles avec un mode de chauffe, voir avec un réchaud en particulier. On retrouve ce cas de figure chez Jetboil par exemple.

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    Un exemple ?

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    \"Je passe tous mes week-ends à observer la faune et la flore en forêt. Il m’arrive de faire une pause café et très souvent d’installer un bivouac pour une nuit au coin du feu en solitaire.\"

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    Cadre d’utilisation :

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    Fréquence d’utilisation :

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    Habitude alimentaire :

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    Une solution possible d’équipement adaptée à ce scénario :

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    Une tasse isotherme Stanley (0,47 L) est idéale pour une sortie brève. Le contenu est maintenu au chaud pendant 7 heures. La pause café est discrète et ne nécessite pas la mise en œuvre d’un système de chauffe. Le contenant fait aussi office de mug, simple et efficace !
    Pour la cuisine au feu de bois, il est plus raisonnable de partir sur un élément en inox de qualité alimentaire. Une flamme naturelle (combustible bois) est plus complexe à maîtriser que la flamme d’un brûleur gaz.
    Il est aussi possible de combiner une casserole en métal et une assiette en silicone, de cette manière vous mangerez chaud sans pour autant vous brûler les mains. Le manque de confort en bivouac peut être décisif, optez pour un système stable quand il est posé aus sol et mutli-usages (repas, petit déjeuner…) comme par exemple le X-Bowl de Sea to Summit.

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    Si le poids est une caractéristique prépondérante alors vous pouvez opter pour le titane ou l’aluminium anodisé, il existe des combinés très légers et très pratiques comme ce set de cuisine Terra Solo d'Optimus qui ne pèse que 200 g. Pour ceux qui n'ont pas besoin d'un set complet, la popote en titane Toaks a un poids quasiment imbattable : 72 g pour une contrnance de 550 ml !

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     \"Comment

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    Remarques :

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    Attention, la cuisson au feu de bois dépose une couche de suif sur votre popotte, il sera difficile de retrouver l’éclat neuf d’origine. Pour protéger votre équipement, évitez le bois vert et/ou résineux ainsi que le contact direct avec la flamme.

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    Petits conseils :

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    \"Conseils

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    Pièges à éviter

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    Dans toutes offres il y a des pièges. Surtout quand elles sont alléchantes…

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    Il existe sur le marché des popotes en inox qui ne sont pas ne sont pas destinées à un usage alimentaire.
    On retrouve le même problème sur certains produits en aluminium anodisé Si le prix est trop bas, il y a un risque sur la qualité de l’anodisation. Au delà d’une usure précoce du revêtement, vous pouvez courir un risque pour votre santé. L’aluminium peut vite se dégrader, se dissoudre et être ingéré.

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    Même si c’est toujours tentant, ne succombez pas à l’esthétique. Bonne popote n’est pas synonyme de belle popote même si de plus en plus de marques (comme Sea to Summit par exemple) font un travail considérable sur le design et l’ergonomie.

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    Conclusion

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    Comme disait André Gide, \"Choisir c’est renoncer\". Je rajouterai en toute modestie que tout est histoire de compromis. Avec ce guide vous êtes maintenant capable de faire le choix qui sera le mieux adapté à vos besoins. Et si comme moi, vous voulez optimiser toutes vos sorties, rien ne vous empêche de diversifier votre équipement et de combiner les éléments suivant vos envies !

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    Mais surtout n’oubliez pas que le repas doit être un moment de réconfort, de plaisir et de partage.

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    Visualisez notre gamme complète de popotes pour l'outdoor et le quotidien.

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    Vous avez fait votre choix? Découvrez les offres complémentaires : couverts et ustensiles, réchauds et boîtes alimentaires.

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    Matthieu pour Lyophilise & Co.

    "},{"@context":"https://schema.org","@type":"Article","name":"Guide : comment choisir son filtre à eau ?","headline":"Guide : comment choisir son filtre à eau ?","author":"Lyophilise & Co","datePublished":"2017-06-27","dateModified":"2017-06-27","publisher":{"@type":"Organization","name":"Lyophilise & Co","logo":"https://www.lyophilise.fr/img/lyophilise&co.jpg"},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","id":"https://www.lyophilise.fr/guide-comment-choisir-son-filtre-a-eau--p-7109"},"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://www.lyophilise.fr/Image/9201/1200x1200/guide-comment-choisir-son-filtre-a-eau.jpg"},"articleBody":"

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    Mis à jour en septembre 2021

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    Temps de lecture : 13 minutes - Version courte ici (3 minutes)

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    S’hydrater dans une rivière en montagne ou encore boire directement au robinet dans un pays étranger : deux pratiques qui ne sont clairement pas recommandées. Les bactéries et autres protozoaires présents dans ces eaux peuvent vous rendre malade. Mais il faut bien de l’eau potable pour s’hydrater, cuisiner ainsi que se laver (notamment les dents !). Il en va de notre survie.

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    En randonnée ou en voyage, l’accès à cette eau potable n’est pas toujours facile. Heureusement, il existe des systèmes de filtration nomades qui permettent de remédier à ce problème. Katadyn, Sawyer, MSR, LifeStraw… Les marques sont nombreuses et chacune d’entre elles possède plusieurs filtres à eau dans sa gamme. Il peut être difficile pour un novice (et même pour une personne plus confirmée) de s’y retrouver.

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    Dans ce guide d’achat, nous verrons qu’il n'y a pas une solution unique et absolue mais une réponse à chaque besoin. Un randonneur n’acquiert pas le même filtre qu’une personne partant en road-trip en van, par exemple. A la suite de ce dossier, vous aurez toutes les informations nécessaires pour choisir le filtre à eau idéal pour votre type d’activité.

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    Sommaire

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    1. Pouquoi avoir un filtre à eau ?

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    2. Les caractéristiques du filtre à eau

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    3. Les différents types de filtre à eau

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    4. Bien choisir son filtre à eau en fonction de son activité

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    Pourquoi avoir un filtre à eau ?

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    Avant de vous aider dans votre choix, tentons de convaincre les derniers réticents à l’acquisition d’un filtre à eau. Si vous êtes déjà convaincu, vous pouvez vous rendre à la section suivante.

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    Lors d'une activité outdoor dynamique (randonnée, alpinisme...), il est recommandé de boire au moins une à deux gorgées toutes les 10 minutes. Cela permet d'éviter la déshydratation. Or, sur une journée, cela représente une grosse quantité d'eau. Le filtre à eau a donc pour objectif de réduire le poids du sac à dos puisque vous pouvez remplir votre gourde au fur et à mesure sur votre chemin, lorsque vous croisez un point d'eau.

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    Cela nécessite de bien planifier son itinéraire et repérer, à l'avance, les différents points d'eau que vous allez croiser. Il peut s'agir d'un ruisseau, d'une rivière, d'une source, d'une fontaine ou même d'une flaque d'eau. En effet, certains filtres à eau peuvent filtrer des eaux turbides, à condition qu'il ne s'agisse pas d'eau stagnante. La flaque d'eau doit être récente. Le filtre à eau vous apporte donc du confort. Relativement compact et léger (selon le modèle choisi), il permet de s'affranchir de la question de la quantité d'eau à envoyer pendant votre activité outdoor.

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    Pour une activité dite stationnaire (bivouac, camp de base, humanitaire...), le principe reste le même. Prévoir l'eau nécessaire sur plusieurs jours ou pour plusieurs personnes est souvent synonyme de casse-tête. Avoir un filtre à eau améliore vos conditions de vie. La question de l'eau n'est plus un problème puisqu'il vous suffit simplement de recharger votre réserve dans le point d'eau le plus proche.

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    Vous l’aurez compris, chaque filtre est conçu pour répondre à un besoin en particulier. S’ils ont tous la même finalité, à savoir rendre une eau potable, leur ergonomie est différente. Chaque modèle dispose de ses propres avantages et inconvénients.

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    Les caractéristiques du filtre à eau

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    Maintenant que vous êtes convaincus qu’avoir un filtre à eau est nécessaire pour toute activité outdoor, voyons quelles sont ses caractéristiques.

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    La technologie

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    Très souvent mal comprise (ou mal expliquée), elle est pourtant simple à déchiffrer. Chaque filtre dispose d’une technologie, c’est-à-dire un élément qui va filtrer l’eau. Voici les différentes technologies dont peuvent être équipés les filtres à eau :

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    Il existe aussi des systèmes de traitements UV (tels que les purificateurs d'eau Steripen), à échange d'ion et bien sur les traitements chimiques (qui sont d'ailleurs quasiment les seuls sur le marché à être efficaces contre les virus).

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    A savoir : de nombreux systèmes sont équipés d’une de ces technologies et de charbon actif. Cela a pour principal but de potabiliser une eau tout en enlevant le mauvais goût.

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    La performance en micron

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    Les technologies présentées ci-dessus permettent de filtrer des agents pathogènes de différentes tailles. Plus un filtre est performant, plus la taille en micron (µm) des agents filtrés est petite. Retrouvez quelques exemples de filtres connus sur le marché :

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    Pour information, voici la taille des agents pathogènes :

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    En fonction de votre activité, la performance en micron est importante ou non. Ainsi, si vous randonnez en Europe ou encore Amérique du Nord, les filtres autour de 0,2 µm sont suffisants. En revanche, pour un voyage dans un pays en voie de développement, il vaut mieux choisir un filtre à eau avec de fortes performances en micron afin d’éviter tout risque de contamination.

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    Le débit de filtration

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    En moyenne, un système de filtration nomade a un débit compris entre 1 et 2,5 litres par minute. Autrement dit, cela vous demande peu de temps pour remplir une gourde. C’est ce qui est recherché en randonnée ou lors d’une course en autosuffisance. Gain de temps et efficacité !

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    Les filtres pour une activité stationnaire (bushcraft, bivouac…) ont généralement un débit plus faible. C’est notamment les filtres par gravité. Mais ils ont d’autres avantages. La plupart ne demande aucun effort, l’eau s’écoulant toute seule. Soyez donc vigilant à ce critère au moment de choisir votre filtre à eau et optez pour un débit adapté à votre activité : fort si vous êtes pressé ou sans débit précis si vous n’avez aucune urgence.

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    L’autonomie

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    Concernant l'autonomie des filtres, c'est très variable. Certains permettent de potabiliser 100 litres d'eau quand les plus autonomes filtrent plusieurs centaines de milliers de litres. Pour les filtres les moins autonomes, il faut savoir que pour la grande majorité, il est possible d’acheter des cartouches de remplacement. Le filtre à eau n’est donc pas à jeter.
    Dans tous les cas, un filtre à eau doit s’entretenir. Sinon, son autonomie baisse considérablement à cause des bactéries, protozoaires et autres agents pathogènes qui vont venir encrasser l’élément filtrant.

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    Par ailleurs, certains produits ne s’utilisent pas dans des eaux boueuses ou turbides. Ne pas écouter les recommandations d’un fabricant peut avoir pour conséquence de boucher le filtre et de le rendre inefficace. L’autonomie est donc importante lorsque vous choisissez votre filtre, mais veillez à bien respecter les conditions d’utilisation et d’entretien si vous voulez atteindre les valeurs indiquées.

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    A titre d’exemple, il est fréquent que certains s'étonnent que leur TrailShot ne filtre plus l’eau, malgré une autonomie de 2 000 litres. En effet, en l’utilisant dans une eau boueuse et sans le nettoyer, celui-ci s’est bouché à cause des fibres creuses qui se sont cristallisées.

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    Le rapport poids-encombrement

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    Enfin, le poids et les dimensions sont des critères à prendre en compte pour toute activité nomade, du bushcraft au trekking en passant par les road-trips en van. Au même titre qu’une tente ou qu’un réchaud, plus votre modèle est compact et léger, plus cela est confortable. Il se transporte et se range facilement.

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    En revanche, certains filtres ultra légers ne sont pas adaptés pour des groupes ou pour un besoin d’eau élevé. Il convient donc à chacun de faire le choix le plus pertinent selon sa situation et ses besoins.

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    Les différents types de filtre à eau

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    Chaque filtre à eau dispose des caractéristiques présentées dans la partie précédente. Il est encore possible de les segmenter par type. Chaque type de filtre convient plus à une activité qu’une autre. Vous pourrez donc choisir le filtre le plus adapté à votre situation et comparer les différents types entre eux avec les caractéristiques.

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    La paille filtrante

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    La paille filtrante est un tube dans lequel vous allez aspirer. L’eau, en passant dans le filtre, devient potable. L’avantage de ce système de filtration est assurément son poids et ses dimensions. La paille filtrante est à la fois légère et compacte. Elle convient donc parfaitement aux adeptes de la marche ultra légère (MUL).

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    Par ailleurs, en fonction des modèles, certaines pailles peuvent se fixer sur une gourde, une poche à eau ou une bouteille. C’est le cas du filtre Sawyer Mini présenté ci-dessous. Cette polyvalence est appréciée par un grand nombre d’utilisateurs. Vous pouvez au choix :

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    Attention : certains modèles ne sont pas aussi polyvalents que le Sawyer Mini. Si vous souhaitez une paille permettant de transvaser d’un contenu A à un contenu B, assurez-vous que le modèle choisi le permet !

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    Au niveau des inconvénients, s’agissant de microfiltre, ce type d’accessoire ne fonctionne pas ou peu dans une eau turbide. Vous risquez sinon de boucher le filtre et de le rendre inefficace. De plus, les pailles-filtres à eau ne sont pas adaptées pour traiter de grands volumes d’eau. Cela ne vient pas de leur autonomie, qui est généralement de plusieurs milliers de litres, mais du fait que cela demande un effort d’aspiration qui peut s’avérer éprouvant, notamment à haute altitude.

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    Enfin, les pailles sont conçues pour un usage personnel et sont peu recommandées pour un usage en groupe. Une question d’hygiène, tout simplement.

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    La gourde filtrante

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    Très similaire aux pailles filtrantes, la gourde filtre à eau fonctionne de la même façon. Il suffit d’aspirer pour obtenir une eau filtrée. Son principal avantage est le confort que cela vous procure. Il vous suffit simplement de remplir votre gourde au fur et à mesure des points d’eau (ruisseau, fontaine…) et de boire comme avec une bouteille classique. Vous n’avez pas besoin de visser, de transvaser, etc.

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    Le modèle le plus connu est certainement la bouteille filtrante LifeStraw Go 2. Équipée d’une cartouche de charbon actif en plus du filtre à fibres creuses, cela la rend efficace contre les bactéries, protozoaires et produits chimiques. Mais cela lui permet en plus de réduire le mauvais goût, ce que ne fait pas la paille filtrante (il faut alors mettre une pastille Micropur, nous y reviendrons plus loin).

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    Quant au modèle le plus répandu en randonnée, il s’agit du Katadyn BeFree. Contrairement à la LifeStraw Go 2, BeFree ne possède pas de capsule de charbon actif. En revanche, sa gourde souple permet de prendre de place dans le sac à dos.

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    Au niveau des inconvénients des gourdes filtrantes, on retrouve ceux de la paille filtrante. C’est peu recommandé pour filtrer une eau turbide. Cela vient du fait que la plupart des gourdes ont un système de filtration à fibres creuses ou à membrane. Par ailleurs, une gourde filtrante peut se montrer plus encombrante et plus lourde qu’une paille filtrante, comme nous l’avons vu avec la LifeStraw Go 2. C’est pour ces raisons que certains préfèrent choisir une paille et filtrer l’eau directement dans leur gourde incassable Nalgène.

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    Le filtre à eau à pompe

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    Comme son nom l’indique, il suffit de pomper pour filtrer l’eau. Fini l’aspiration, place à un effort plus manuel. Vous l’aurez compris, ce type de filtre est adapté aux groupes pour commencer. Pour filtrer l’eau, il faut glisser le tuyau dans l’eau impure, et pomper au-dessus d’un réservoir (gourde, poche à eau, jerrican…). Avec un débit d’un litre par minute pour les modèles les moins élaborés, cela peut demander un effort assez important en fonction de la quantité souhaitée.

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    Mais le gros avantage du filtre à pompe est sa faculté à purifier de l’eau turbide. Il permet d’éliminer tous les contaminants : bactéries, protozoaires et mêmes virus pour certains modèles. On pense alors au Guardian fabriqué par la marque MSR. Contrairement à la plupart des pompes avec filtration céramique, le Guardian est conçu en fibres creuses. L’augmentation du volume de ces fibres permet d’être efficace contre des microorganismes de 0,02 micron (contre 0,2 micron pour les autres filtres à fibres creuses), soit la taille d’un virus. Bref, c’est ce qui fait de lui l’un des modèles les plus performants du marché.

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    Présentation du MSR Guardian (en anglais)

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    Les filtres à pompe sont donc parfaits pour des expéditions dans des zones où l’accès à l’eau est compliqué, où elle est turbide et boueuse, ainsi que pour les groupes.

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    Le filtre à eau par gravité

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    La filtration par gravité répond à tout autre besoin : avoir de grosses quantités d’eau potable. Les filtres gravitaires fonctionnent sans pompage, ni aspiration. Ils ne demandent aucun effort. Il suffit simplement de remplir le réservoir puis d’ouvrir le robinet pour que l’eau potable s’écoule. Cela s’avère très pratique en camping, sur un camp de base ou pour votre bivouac. C’est également très apprécié par les groupes.

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    Au niveau de ses points négatifs, cela varie en fonction des modèles. Les filtres à eau gravitaires LifeStraw Mission et MSR Guardian Gravity filtrent les virus (fibres creuses avec pores 0,02 microns) mais ont un débit très faible (entre 20 et 50 cl par minute). Le BeFree Gravity a un meilleur débit avec 2 litres par minute mais ne filtre pas les virus.

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    Quelques exemples de filtres à eau par gravité

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    Enfin, il existe des filtres à eau par gravité pour des usages plus sédentaires. On pense notamment aux vans lifers, aux camping-cars ou encore au cabane de forêt. Les plus connus d’entre eux sont ceux de la gamme Berkey. Si le prix peut en repousser certains, il existe des alternatives moins chères et tout aussi efficaces.

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    C’est le cas des filtres Gravidyn et Ceradyn conçus par le leader mondial de la filtration de l’eau, la marque suisse Katadyn. Le principe de fonctionnement est simple : vous remplissez un premier réservoir d’eau non-potable. Cette eau va passer par des filtres céramiques et s’écouler dans un second réservoir. Le débit est lent (4 litres par heure) mais une fois que c’est filtré, vous n’avez plus qu’à ouvrir le robinet pour vous servir, tel un cubi de vin. Le débit est alors rapide. Ne demandant aucun effort, vous pouvez filtrer cette eau pendant que vous randonnez ou que vous dormez.

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    Pour résumer, la filtration par gravité est généralement plus lente et plus contraignante à installer mais elle ne demande aucun effort.

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    Le filtre à eau chimique

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    Enfin, il existe les filtres à eau chimiques. Oubliez toutes les caractéristiques dites avant : débit, technologie… Il s’agit d’un système de filtration un peu particulier. Sous forme liquide, de poudre ou de comprimé, il faut simplement en glisser dans votre eau pour la désinfecter et la potabiliser.

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    S’ils ne fonctionnent pas dans une eau turbide, ils sont très efficaces dans une eau claire. Les traitements chimiques de type Micropur à base de chlore et d’argent éliminent virus, bactéries et protozoaires. Micropur est très utile en complément d’un filtre, lorsque vous avez un léger doute sur une eau ou pour conserver votre eau. Si vous possédez un bidon d’eau de 10 litres, un seul comprimé Micropur Classic permet de la conserver 6 mois.

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    Très léger et peu encombrant, avoir ce système de filtration chimique permet d’éliminer tout risque au moment de boire une eau douteuse. C’est pour cette raison que c’est utilisé dans tous les domaines : navigation, bushcraft, randonnée, voyage…

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    Bien choisir son filtre à eau en fonction de son activité

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    Maintenant que vous avez toutes les cartes en main pour choisir le filtre idéal, nous allons voir les filtres les plus adaptés pour quelques exemples d’activités outdoor.

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    Quel filtre à eau choisir pour un trek tel que le GR20 ?

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    Lors d’une randonnée, votre principal ennemi est le poids et l’espace. Il faut veiller à n’emporter sur soi que le strict nécessaire. Sinon, vous risquez de vous fatiguer rapidement, voire de causer des douleurs dorsales avec les lourdes charges. Par ailleurs, vous devez vous hydrater souvent et rapidement. Il faut donc un filtre à eau à portée de main.

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    ✅ Le top : les microfiltres sont très souvent suffisants. De ce fait, une paille ou une gourde fait l’affaire. A condition d’avoir accès à de l’eau claire. Prévoyez des pastilles Micropur en complément, au cas où.

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    💡 L’alternative : Si vous êtes en groupe ou bien si vous randonnez dans des zones risquées, optez pour un filtre plus performant. Le filtre à pompe est alors adapté pour ses capacités de filtration d’eau boueuse.

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    ⛔ A éviter > Le filtre par gravité est trop encombrant et trop long à installer.

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    Quel système de filtration choisir pour un van ou chez soi ?

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    Lorsque vous avez un pied à terre, la question du poids et des dimensions du filtre est moins importante. Prévoyez un filtre adapté à plusieurs personnes et composé d’un réservoir pour stocker l’eau.

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    ✅ Le top : les filtres par gravité sont bien parce qu’ils ne demandent pas d’effort. Si possible, optez pour un modèle qui filtre l’eau même quand vous n’êtes pas chez vous.

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    💡 L’alternative : Une gourde peut être envisageable car très facile à utiliser. Mais sa faible contenance est frein puisque vous devez sans cesse la remplir.

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    ⛔ A éviter : Les pailles filtrantes demandent d’aspirer et sont peu recommandées pour une vie en communauté.

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    Bien choisir son filtre à eau pour voyager

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    On s’adresse aux touristes. Par exemple, vous prévoyez d’aller visiter le Pérou : Machu Picchu, son désert d’Ica, sa capitale Lima… C’est peu compliqué de trouver un refuge pour la nuit, que ça soit chez l’habitant, dans une auberge ou dans un hôtel. En revanche, faites attention à l’eau du robinet. Elle est très rarement potable.

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    ✅ Le top : la gourde filtrante est idéale du fait qu’elle soit facile à transporter et à remplir. Si vous l’équipez d’un mousqueton (certains modèles en ont déjà), vous pourrez en prime l’attacher à votre sac à dos.

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    💡 L’alternative : Dans certains pays, l’accès à l’eau potable est très compliqué et les seuls points d’eau sont sales voire limoneux. Un filtre à pompe peut donc se montrer utile. Informez-vous à l’avance des conditions d’accès à l’eau dans le pays dans lequel vous prévoyez d’aller.

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    ⛔ A éviter : Les filtres par gravité ne sont pas prévus pour de l’itinérance pour les mêmes raisons énoncées précédemment : c’est plus lourd, plus encombrant et plus contraignant.

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    Le filtre à eau parfait pour du bushcraft ou de la survie

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    Le bushcraft consiste à vivre de la manière la plus autonome possible dans la nature, sans impact sur cette dernière. Il diffère un peu de la survie qui, comme son nom l’indique, consiste à survivre dans un milieu hostile. Toujours est-il que derrière ces deux termes se retrouvent la notion d’autonomie. Une autonomie pour dormir, pour se nourrir mais également pour s’hydrater.

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    ✅ Le top : Pour du bushcraft, une activité outdoor pour le plaisir, un microfiltre est suffisant. Pour de la survie, il faut envisager le pire (contamination, eau turbide…). Un filtre à pompe est donc nécessaire, avec la possibilité d’éliminer également les virus éventuellement.

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    💡 L’alternative : la gourde Grayl Geopress est parfaite en cas d’urgence. Elle élimine les bactéries, les protozoaires et les virus. Son format compact et léger permet d’évacuer une zone sans s’encombrer.

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    ⛔ A éviter : Aucun filtre n’est à bannir pour ces activités. Même le filtre par gravité peut faire le bonheur de ceux qui aiment établir des camps de base. A vous de juger ce qui vous correspond le mieux.

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    En résumé

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    Il n’existe pas de bon ou de mauvais système de filtration mais seulement un type de filtre plus adapté à votre situation. Alors avant de choisir celui qui vous correspond le mieux, répondez à ces questions :

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    Avec les conseils donnés dans cet article, vous serez capables de déterminer le modèle le plus adapté. Attention, il n'y a pas de solution miracle et à petit prix. Il ne faut pas jouer avec sa santé surtout quand il s'agit d'hydratation et de contamination, les risques sont trop élevés. Préférez les marques reconnues comme Katadyn, MSR, Lifestraw, Sawyer, Micropur… Et référez-vous aux nombreux tests sur les blogs d'aventuriers et de passionnés d'outdoor.

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    Pour finir, voici une liste non-exhaustive mais très complète des meilleurs filtres vendus sur le marché. S’il vous reste des interrogations à la suite de cet article, vous pouvez contacter team@lyophilise.com. Nos experts se feront un plaisir d’éclaircir vos dernières zones d’ombre.

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    Merci à Matthieu de NoPanic pour sa contribution à ce guide

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    Guide d’achat simplifié - Version courte

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    L’objectif du filtre à eau est de rendre une eau potable. Lors d’une activité nomade, il permet d’éviter de s’encombrer avec des litres sur le dos. S’ils ont tous la même finalité, leurs caractéristiques sont différentes. Voici les éléments de comparaison que vous devez regarder au moment de choisir votre filtre à eau :

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    • Technologie
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    Il en existe plusieurs, parmi les plus connues, la fibre creuse et la céramique. La première est compacte et légère mais ne s’utilise pas en eau turbide. La deuxième est assez fragile mais très efficace dans une boueuse et limoneuse.

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    De nombreux filtres possèdent en plus une capsule de charbon actif. En plus d’éliminer les produits chimiques, elle a pour utilité de réduire les mauvais goûts.

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    • Performances en micron
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    Une même technologie peut avoir différentes performances en micron, notamment les fibres creuses. Plus le volume de ces dernières est élevé, meilleures sont les performances en micron. Autrement dit, l’eau sera mieux filtrée. Ainsi, des modèles de fibres creuses 0,2 microns sont efficaces contre les bactéries et protozoaires quand d’autres de 0,02 microns éliminent également les virus.

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    Voici la taille des agents pathogènes :
    - de 1 à 15 microns : Dysenterie amibienne, giardia, lamblias, cryptosporidium, …
    -de 0,2 à 5 microns : E-coli, salmonelles, choléra, …
    - de 0,02 à 0,2 microns : Hépatite A, virus Norwalk, rotavirus, poliovirus, …

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    • Débit et autonomie
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    Il faut savoir qu’un filtre à eau a une durée de vie et une capacité de filtration. Certains sont capables de filtrer plus de 2 litres par minute quand d’autres ne dépassent pas 0,5 litres. Par ailleurs, au bout d’un moment, un filtre s’use. Il est possible de le remplacer sur de nombreux modèles. Sur d’autres, il faut racheter un nouveau filtre. Une information facile mais à connaître.

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    • Poids et encombrement
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    Lors de toute sortie outdoor, le poids et l’espace sont des critères essentiels. Le filtre à eau ne déroge pas à la règle. Alors de foncer tête baissée sur le modèle le plus performant, assez-vous qu’il soit suffisamment léger pour votre type d’activité.

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    Vous connaissez désormais les caractéristiques essentielles pour choisir votre filtre à eau. Découvrez maintenant les types de filtres existant sur le marché :

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    • La paille filtrante : aspirez pour filtrer l’eau
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    Avantages : ultra légers et compacts, ces modèles sont également polyvalents. Vous pouvez puiser dans votre gourde ou directement dans la source d’eau. Sinon vous pouvez la fixer à une bouteille et boire ou transvaser dans votre gourde. Enfin, la paille filtrante peut également se fixer à une poche à eau.

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    Inconvénients : inefficace dans de l’eau turbide. Vous risquez simplement de boucher votre filtre et de le rendre inutilisable. Par ailleurs, ça ne convient pas à une utilisation de groupe mais seulement pour un usage personnel.

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    • La gourde filtrante : aspirez également pour vous hydrater
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    Avantages : elle vous apporte un confort inégalé. Vous n’avez qu’à remplir votre gourde et boire au fur et à mesure de votre périple. Pas besoin de transvaser ou de vous baisser dans la rivière pour boire.

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    Inconvénients : on retrouve les mêmes inconvénients que la paille, en plus du fait que ça soit moins polyvalent.

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    • Le filtre à pompe : pompez pour filtrer
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    Avantages : efficace dans les eaux les plus turbides. Certains modèles éliminent même les virus. Le fait de ne pas boire directement au filtre la rend également plus adaptée pour les groupes.

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    Inconvénients : ce type de filtre est plus encombrant et moins léger que les microfiltres type paille ou gourde. Par ailleurs, cela nécessite un autre contenant pour verser l’eau potabilisée à l’intérieur.

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    • Le filtre par gravité : filtrez sans effort
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    Avantages : il vous suffit de remplir un réservoir et d’attendre que l’eau se filtre toute seule. Ça ne demande aucun effort et les réservoirs sont généralement d’une grosse contenance (entre 6 et 12 litres). C’est donc idéal pour un groupe.

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    Inconvénients : c’est encombrant, plus lourd et le débit est généralement lent rendant ce type de filtre inadapté pour de l’itinérance.

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    • Les filtres à eau chimiques : un bon complément
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    Avantages : sous forme de comprimé, poudre ou liquide, ça prend peu de place et c’est léger. Dans des zones sûres, ça peut même remplacer un filtre. En cas de doute, c’est un moyen fiable de rendre une eau potable.

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    Inconvénients : cela ne fonctionne pas dans une eau turbide.

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    Vous avez les cartes en main pour choisir le filtre à eau qui vous convient le mieux. Pour finir, voici le meilleur type de filtre en fonction de votre activité.

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    → Trek (GR20, chemin de Stevenson…) : paille et gourde filtrantes
    → Van life, camping-car : filtre par gravité
    → Voyage, tourisme : gourde filtrante
    → Bushcraft, survie : filtre à pompe

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    Les Filtres à eau Katadyn sont équipés de différents systèmes de filtration afin d'avoir de l'eau potable en toutes circonstances, qu'on soit en camping-car, en randonnée ou même en camp de base. 3 systèmes existent, la céramique, le charbon actif et la fibre de verre, voici ce qu'ils apportent :

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    La céramique : Les filtres céramiques ont une structure microporeuse imprégnée de particules d'argent qui retardent ainsi la prolifération bactérienne. Dans une céramique, la taille des pores est essentielle. C'est en cela que la céramique Katadyn se différencie des autres : en effet, chaque pore est de 0,2 micron (0,0002 mm). La taille des bactéries variant de 0,3 à 1,5 microns et celle d'un protozoaire de 1 à 100 microns, vous aurez toujours la garantie d'une filtration parfaite. Par ailleurs, un filtre céramique se régénère mécaniquement et sa capacité de filtration est mesurable. En cas de pollution virale, nous recommandons de compléter l'action du filtre avec Micropur Forte.

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    Le charbon actif : Le charbon actif est utilisé pour sa capacité de retenue des substances organiques et inertes dangereuses dans l'eau. Il contribue également à éliminer les mauvaises odeurs, les mauvais goûts éventuels. Il élimine les pesticides (lindane-DDT), les trihalomerthanes (THMs), les nitrates trc. L'ensemble de ces substances se fixe sur les particules du charbon actif. Les granulés de charbon ne peuvent se regénérer.

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    La fibre de verre : Certains filtres sont réalisés à partir d'une fibre de verre particulièrement fine, couchée entre deux supports. La taille des pores est de 0,3 micron. Les bactéries et protozoaires sont retenus mécaniquement. La souplesse de la fibre de verre et la construction du filtre (en lamelles) augmentent la surface de filtration ainsi que la capacité de retenue des résidus.

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    Il existe une autre technique de traitement de l'eau sans utiliser de filtres. Il s'agit des pastilles Micropur. Composées d'agents chimiques, d'argent, de chlore ou d'iode, elles permettent de traiter l'eau et/ou de la conserver pendant une longue periode.

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    L'argent : Les ions d'argent sont attirés vers les bactéries par absorption polaire. Ils pénètrent la membrane et endommagent l'ADN empêchant par la même occasion la croissance de la bactérie attaquée. Le circuit respiratoire est attaqué puis bloqué provoquant une réaction en chaîne jusqu'à la mort de la bactérie. Les Micropur sont composés d'ions argent permettant alors de conserver l'eau pendant une certaine durée, jusqu'à 6 mois. Les Micropur Forte sont aussi composés de Chlore pour désinfecter l'eau.

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    Le chlore : Le chlore est le produit de traitement chimique de l'eau le plus couramment utilisé au monde. Il est efficace rapidement et a un champ d'utilisation très large. Toutefois, il n'a pas d'action de conservation, son dosage doit être précis, et son stockage peut dans certain cas poser des problèmes.

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    L'iode : L'iode comme le chlore appartient à la famille des halogènes et son champ d'utilisation est comparable. Il est plus facile à stocker et moins dépendant du Ph. Il présente néamoins l'inconvénient de laisser un goût désagréable à l'eau. C'est pour cela que Katadyn associe ce traitement à un filtre à charbon actif éliminant ainsi ce problème.

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    "},{"@context":"https://schema.org","@type":"Article","name":"Tout savoir : gourde Nalgene, les usages et astuces","headline":"Tout savoir : gourde Nalgene, les usages et astuces","author":"Lyophilise & Co","datePublished":"2017-03-01","dateModified":"2017-03-01","publisher":{"@type":"Organization","name":"Lyophilise & Co","logo":"https://www.lyophilise.fr/img/lyophilise&co.jpg"},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","id":"https://www.lyophilise.fr/tout-savoir-gourde-nalgene-les-usages-et-astuces-p-6928"},"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://www.lyophilise.fr/Image/8526/1200x1200/tout-savoir-gourde-nalgene-les-usages-et-astuces.jpg"},"articleBody":"

    L’eau est un élément indispensable. Pour la randonnée, la pratique du sport ou tous les jours au travail, transporter de quoi boire ne doit pas être une contrainte. Au contraire, ça doit être synonyme de fiabilité, sécurité, bonne santé… Nalgene remplit toutes ces conditions, vous en doutez ?

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    Qu’est-ce qu’une gourde Nalgene ?

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    Avant de rentrer dans le vif du sujet, un peu d’histoire. En plus d’être la référence des gourdes, Nalgene est une marque (américaine) spécialisée dans la fabrication de produits et de contenants pour laboratoires. Leur catalogue est très large, on y retrouve entre autres des articles tels que des pots, des bouteilles, des tubes à essai et des boîtes de Petri. Ils se sont fait remarquer par la qualité de leur plastique qui était neutre (on y reviendra) très résistant et plus léger que le verre. Sans trop rentrer dans le détail, les propriétés des produits en plastique les rendent plus adaptés que le verre pour toutes les expériences utilisant de nombreuses substances à divers niveaux de température. Les produits Nalgene sont fabriqués par Nalge Nunc International. Le nom Nalgene est une marque déposée et presque un nom commun !

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    C’est la branche outdoor qui nous intéresse. L’offre est très vaste avec des options et des particularités pour chaque modèle. Nalge Nunc International Corporation Outdoor Products Division propose une série de gourdes allant de 0,5 à 1,5 litres. Il existe des variantes en fonction de la provenance (US-Eur.), vous pouvez trouver des modèles en oz (14, 16, 32, 38, 48 oz) Les principaux modèles disponibles en France, ceux qui nous intéressent ici, sont les 0,5 litre, 1 litre et 1,5 litres à large goulot (ø d’ouverture 4,5 cm pour la petite et 5,3 cm pour les deux plus grandes).

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    Pourquoi choisir une gourde Nalgene ?

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    Pour une fois, ce n’est pas le marketing qui aura eu raison de notre bourse. C’est bien pour ses caractéristiques techniques et pratiques qu’on choisit une Nalgene. Voici les principaux arguments qui devraient vous convaincre.

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    Pour la santé :

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    S’hydrater c’est indispensable. À l’âge adulte, il est recommandé de boire environ 2 litres d’eau par jour. La graduation sur la paroi de la gourde permet de vérifier sa consommation quotidienne. La Nalgene est en Tritan (Eastman Tritan copolyester), garantie sans BPA. Vous buvez sans risque de contamination de l’eau par des substances nocives (c’est le cas pour certaines bouteilles d’eau minérale en plastique de type 1 (PET ou PETE) qui contiennent du polyéthylène téréphtalate, produit chimique susceptible de relâcher du trioxyde d’antimoine.). Bon, à savoir, en plus d’être quasiment indestructible, le Tritan ne donne pas de goût ni d’odeur au contenu de la gourde.

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    Pour le design :

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    D’une forme simple, cylindrique avec une ouverture large, la gourde se glisse dans n’importe quel sac ou sacoche de sac à dos. Elle est devenue une référence et de nombreuses marques ont développé des pochettes et des systèmes d’emport. Grâce à son diamètre chaque gourde trouvera un mug dans lequel se glisser. La version 20oz (ø 7,6 cm) sera parfaite pour le Titan Cup MSR alors que l’Optimus terra Solo pourra accueillir les versions 1 et 1,5 litre (ø 8,9 cm) sans problème.

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    Pour l’ouverture large :

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    C’est là que ça devient sérieux. Nalgene a tout misé sur le goulot large. Le bouchon à visser, relié à la bouteille, garantit une étanchéité à 100%. L’ouverture est ultra simple, même dans des conditions dégradées, à une main, avec des gants, sous la pluie, la neige…

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    Le goulot large est idéal pour la captation et le transfert de l’eau, important en pleine nature quand il s’agit de récupérer de l’eau avant de la filtrer (attention, récupérez de l’eau toujours vive mais jamais dans le sens du courant ! Dans le cas contraire vous pourriez capter plus facilement des particules en suspension sur lesquelles se nichent des saloperies !).

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    Le goulot large permet de stocker du matériel, de la nourriture (farine, grains, restes de repas…) un kit soin ou feu, du matériel électronique…

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    Le goulot large permet un meilleur nettoyage. Le Tritan transparent et lisse permet de voir tous les recoins et les risques de moisissure.

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    Pour diverses caractéristiques techniques :

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    Elle supporte de très hautes température (eau portée à ébullition) sans se déformer ou s’altérer. Attention, évitez tout de même le contact direct avec les flammes. De ce fait elle peut se transformer en bouillotte dans un duvet lors d’une nuit froide ou dans une voiture stoppée pour intempérie. Des témoignages racontent que dans certaines situations délicates, le fait d’uriner la nuit dans une Nalgene, sans sortir de son sac de couchage, permet de garder une température minimum vitale.

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    C’est un classique et beaucoup de marques la prennent comme référence pour des accessoires indispensables comme des pochettes de transport ou les filtres MSR Miniworks et Guardian par exemple. Il existe même un système de led à visser pour créer une lanterne étanche à lueur diffuse !

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    Elle est quasiment indestructible. Il faudra une mauvaise chute de plusieurs mètres pour la voir éventuellement se fendre. Le bouchon et son attache sont robustes. Il existe de nombreuses vidéos où on voit un 4x4 de plusieurs tonnes rouler sur une Nalgene sans qu’elle cède, une gourde à toute épreuve, vous serez épuisé avant elle !

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    Conseils et astuces

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    Nalgene \"For Your Everyday Adventures\", va devenir votre allié au quotidien. Vous verrez à l’usage qu’il existe plein de façon de l’utiliser.

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    Voici quelques conseils en vrac :

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    Voici quelques astuces :

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    Conclusion

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    Nalgene est une référence dans le domaine. Ils ont fait leur place en misant sur la qualité, la simplicité, la robustesse et le goulot large. En plus d’être pratique et polyvalente, la Nalgene respecte votre santé en proposant des matériaux sans risque de contamination de l’eau.
    Si aujourd’hui vous êtes à la recherche d’un contenant abordable qui sera votre allié au quotidien alors vous pouvez compter sur cette marque.

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    Découvrez la gamme Nalgene, avec les gourdes au format 0,5, 1 et 1,5 litre (10,90 à 14,95 €) et le bouchon réducteur amovible (2,79 €). 

    "},{"@context":"https://schema.org","@type":"Article","name":"Comment enlever le goût de plastique d’une poche à eau ? Nos 5 méthodes !","headline":"Comment enlever le goût de plastique d’une poche à eau ? Nos 5 méthodes !","author":"Lyophilise & Co","datePublished":"2022-08-17","dateModified":"2022-08-17","publisher":{"@type":"Organization","name":"Lyophilise & Co","logo":"https://www.lyophilise.fr/img/lyophilise&co.jpg"},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","id":"https://www.lyophilise.fr/enlever-gout-plastique-poche-a-eau-p-10921"},"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://www.lyophilise.fr/Image/25160/1200x1200/enlever-gout-plastique-poches-a-eau.jpg"},"articleBody":"

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    Août 2022 - Temps de lecture : 3 minutes

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    La poche à eau est idéale pour s’hydrater facilement en randonnée, en trail-running ou même à vélo. Son long tube permet de boire sans avoir besoin de sortir la poche du sac à dos. Un gain de temps non-négligeable.

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    Même si la poche présente de nombreux avantages, il peut arriver que l’eau ait un goût de plastique. Avant toute chose, rassurez-vous, ce n’est pas dangereux. Veillez simplement à opter pour des poches à eau fabriquées sans BPA.

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    En revanche, boire de l’eau au goût de plastique est clairement désagréable. Heureusement, il existe des méthodes pour éviter d’arriver à cette situation. On vous les présente dans cet article.

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    #1 : Nettoyez votre poche à eau après chaque utilisation

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    Que vous mettiez de la boisson énergétique ou simplement de l’eau dans votre poche à eau, il est nécessaire de la nettoyer entre chaque utilisation. Pour cela, optez pour de l’eau et du savon. Si vous avez une brosse de nettoyage (type écouvillon), c’est un plus qui vous permettra de frotter les moindres recoins.

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    En revanche, évitez de la mettre au lave-vaisselle. Cela risquerait d’endommager les soudures plastiques.

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    #2 : Nettoyez votre poche avec du jus de citron et du bicarbonate de soude

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    Si vous lisez cet article, vous avez certainement déjà essayé la première méthode, sans succès. Passons à l’étape supérieure. Plutôt que de la nettoyer avec du savon, mélangez un peu de jus de citron avec du bicarbonate de soude. Préférez cette méthode naturelle à la javel. Il suffit ensuite de laisser tremper le mélange pendant quelques minutes. En rinçant ensuite la poche à l’eau claire, le goût de plastique devrait disparaître.

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    #3 : Utilisez du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude

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    Si l’astuce n°2 n’est toujours pas efficace, vous pouvez remplacer le jus de citron par du vinaigre blanc. Souvent utilisé pour nettoyer n’importe quelle partie de votre maison, le vinaigre blanc est également efficace pour éliminer le mauvais goût d’une poche à eau. Comme pour le jus de citron, laissez tremper pendant quelques minutes avant de rincer à l’eau claire.

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    #4 : Optez pour des comprimés nettoyants

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    La quatrième astuce consiste à utiliser des pastilles nettoyantes. Cette astuce s’avère pratique si vous êtes en pleine activité. On pense notamment aux randonneurs. Plutôt que d’amener avec vous du jus de citron et du bicarbonate de soude (ce qui n’est pas pratique, on vous l’accorde), les tablettes de nettoyage peuvent être une bonne alternative. C’est léger et ça n’encombrera pas votre sac à dos. Vous pourrez même en glisser dans votre poche.

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    En nettoyant votre gourde, vous éliminerez les bactéries qui peuvent être responsables du mauvais goût. Cette solution ne garantit pas un taux de réussite à 100% mais vous aurez au moins une poche à eau propre.

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    #5 : Stockez votre poche à eau au congélateur

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    C’est assurément la méthode que l’on préfère chez Lyophilise & Co. Elle est simple et ne nécessite aucun ingrédient. Voici la démarche à suivre pour enlever le mauvais goût :

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    1. Nettoyez votre poche à eau à l’eau claire.
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    3. Séchez-la complètement. Il est important de bien respecter cette étape !
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    5. Rangez la poche au congélateur en retirant le tube d’hydratation.
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    Le froid évite la prolifération des bactéries, responsables du mauvais goût. Ainsi, vous pourrez profiter d’une eau sans goût pendant vos prochaines sorties de plein air ! Par expérience, il s’agit de la méthode la plus efficace.

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    Pour information, nous avons beaucoup pris l’exemple des poches à eau mais ces méthodes sont valables avec tous les contenants en plastique, de la gourde au réservoir d’eau en passant par la flasque.

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    On récapitule :

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    Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter de bonnes sorties outdoor !

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    💡 Un mot sur Lyophilise & Co ?

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    Basés à Lorient (Bretagne), nous sommes une boutique en ligne spécialisée dans l’alimentation et le matériel outdoor. Nous proposons des produits de qualité destinés à accompagner les passionnés de l’outdoor pendant des années. Si cet article est dédié aux randonneurs, sachez que ce matériel convient également aux amateurs d’escalade, de via ferrata, de bikepacking, de bushcraft d’alpinisme ou encore de packraft.

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    Notre expérience nous permet de livrer rapidement partout en Europe. Si vous avez la moindre question, nos experts sont disponibles et se feront un plaisir à vous conseiller :

    \r\n

    ☎ 02 97 87 23 73
    📧 team[at]lyophilise.com

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    Nous disposons également un showroom ouvert du lundi au vendredi :

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    📍 6 bis rue du sous-marin Vénus, 56100 Lorient

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    "},{"@context":"https://schema.org","@type":"Article","name":"Comparatif 2022 des lampes frontales Black Diamond","headline":"Comparatif 2022 des lampes frontales Black Diamond","author":"Lyophilise & Co","datePublished":"2022-04-08","dateModified":"2022-04-08","publisher":{"@type":"Organization","name":"Lyophilise & Co","logo":"https://www.lyophilise.fr/img/lyophilise&co.jpg"},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","id":"https://www.lyophilise.fr/comparatif-lampes-frontales-black-diamond-p-10729"},"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://www.lyophilise.fr/Image/24262/1200x1200/black-diamond-frontales-comparatif.jpg"},"articleBody":"

    Avril 2022

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    Vous souhaitez acquérir une lampe frontale mais vous êtes perdu face aux nombreux choix existants ? Découvrez notre tableau comparatif des lampes frontales Black Diamond en 2022.

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    Jusqu’à cette année, la marque américaine proposait essentiellement des lampes frontales à piles. Ces dernières fonctionnaient également avec une batterie qui était vendue séparément. La nouvelle gamme propose désormais des modèles avec batterie intégrée que nous vous présenterons dans cet article.

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    Si vous êtes novice en matière de lampe frontale, vous pouvez également lire notre guide d’achat sur lampes frontales.

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    Comparaison des lampes frontales Black Diamond

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    Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

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    Ce tableau compare le catalogue Black Diamond de 2022. Il comprend les derniers modèles de la marque et notamment la nouvelle gamme : la série R. Cette dernière se compose de la Astro 300-R, la Cosmo 350-R, la Spot 400-R et la Storm 500-R. Il s’agit de lampes frontales rechargeables avec un bandeau en fibre Repreve® recyclé.

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    La Astro 300, la Cosmo 350, la Spot 400, la Storm 450 et la Icon 700 font partie de la gamme Dual Fuel. Ces modèles sont livrés avec un jeu de piles mais peuvent aussi fonctionner avec la batterie BD 1500 (à l’exception de la Icon 700) qui est vendue séparément. Cela leur confère une flexibilité maximale.

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    La Sprinter 500 et la Onsight 375 sont des lampes frontales Dual Fuel particulières. Ces deux modèles sont compatibles avec la batterie rechargeable BD 1800 (vendue séparément). Elles ont été conçues pour une activité spécifique.

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    La Sprinter 500 est idéale pour le trail-running. Elle est légère, compacte et équilibrée au point de se faire oublier sur la tête. Son faisceau focalisé permet une vision lointaine et un clignotant à l’arrière permet de se rendre visible des véhicules notamment.

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    Quant à la Onsight 375, elle a été pensée pour l’escalade. Simple et robuste, elle dispose d’un mode Climbing optimisé pour éclairer les prises ou la paroi devant vous. Le mode Route-Finder permet d’identifier les relais et les sentiers à distance.

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    Enfin, le dernier modèle est la Flare. Cette lampe frontale ultra-légère est utile en situation d’urgence. Robuste et compacte, elle a toute sa place dans la boîte à gant d’une voiture, la poche zippée d’un sac à magnésie ou encore un sac d’évacuation. Son mode clignotant rouge est parfait pour alerter les secours en cas de problème.

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    Voici quelques précisions quant à ce tableau.

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    Qu’est-ce que la technologie PowerTap™ ?

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    Il s’agit d’une fonctionnalité développée par Black Diamond. Pour obtenir une luminosité maximale, il suffit simplement d’appuyer sur le côté de lampe frontale. A l’inverse, si la luminosité est déjà maximale, en appuyant sur le côté de la lampe, elle deviendra modérée.

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    Quelle est la différence entre un faisceau large et focalisé ?

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    Un faisceau large diffuse une lumière de proximité. Il convient aux activités statiques ou peu dynamiques (bivouac, camping, lecture…). Un faisceau focalisé concentre la lumière et permet d’éclairer sur une longue distance. Il convient davantage pour des activités dynamiques nécessitant de voir loin (tail, alpinisme, ski, vélo…).

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    Plusieurs modèles Black Diamond ont les deux faisceaux. Cette polyvalence est idéale pour la randonnée ou ceux qui pratiquent plusieurs activités outdoor.

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    Quels sont les 6 réglages disponibles ?

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    La plupart des frontales ont 6 réglages disponibles sur le boîtier :

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    Qu’est-ce que le verrouillage digital ?

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    Les lampes frontales Black Diamond ont une fonction « Lock » qui permet d’éviter les allumages accidentels quand elle est stockée ou rangée dans le sac à dos. Pour cela, il suffit d’appuyer sur un bouton (tout est indiqué sur le mode d’emploi). Seule la lampe Flare dispose d’un verrouillage manuel.

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    Que signifie IP67 et IPX4 ?

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    Il s’agit d’une norme internationale qui mesure l’étanchéité d’un produit. IP signifie indice de protection. Le premier chiffre indique la protection contre les solides telles que la poussière. Le deuxième chiffre indique la protection contre l’intrusion d’eau. Plus le chiffre est haut, plus l’objet est protégé. Lorsque le produit n’a pas été testé, le chiffre est remplacé par la lettre X.

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    Par exemple, une lampe frontale avec un indice d’étanchéité IP67 signifie que le produit est totalement protégé contre les poussières. Il est également

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    Les lampes frontales certifiées IPX4 sont résistantes aux projections d’eau. Les averses de neige ou de pluie ne seront pas un obstacle. En ce qui concerne les corps solides, l’objet n’a pas été testé, d’où le X.

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    Où acheter les lampes frontales Black Diamond ?

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    Toutes les lampes frontales Black Diamond sont disponibles sur notre boutique en ligne, y compris la batterie rechargeable BD 1500 et des lanternes.

    "},{"@context":"https://schema.org","@type":"Article","name":"Guide : comment choisir sa lampe frontale ?","headline":"Guide : comment choisir sa lampe frontale ?","author":"Lyophilise & Co","datePublished":"2021-08-31","dateModified":"2021-08-31","publisher":{"@type":"Organization","name":"Lyophilise & Co","logo":"https://www.lyophilise.fr/img/lyophilise&co.jpg"},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","id":"https://www.lyophilise.fr/comment-choisir-lampe-frontale-p-9775"},"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://www.lyophilise.fr/Image/22028/1200x1200/comment-choisir-sa-lampe-frontale.jpg"},"articleBody":"

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    La lampe frontale fait partie des indispensables à avoir dans son sac à dos pour toute sortie outdoor. Son principal avantage comparé aux lampes torches réside dans le fait qu’elle se pose sur la tête et ne nécessite pas d’avoir une main libre pour s’éclairer. Lors d’une randonnée, un trail de nuit ou même en cas d’urgence, la lampe frontale est un accessoire qui vous accompagnera dans bien des situations.

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    Dans ce guide d’achat, nous verrons les différentes caractéristiques d’une lampe frontale. Vous saurez ensuite comment choisir votre lampe frontale et sur quels critères vous appuyer pour faire ce choix.

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    Sommaire

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    1. Les performances d'éclairage

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    2. Une lampe frontale ergonomique

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    3. Quelle lampe frontale choisir pour son activité ?

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    Les performances d’éclairage

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    C’est le premier critère auquel on pense au moment d’acheter une lampe frontale, les performances en termes d’éclairage. Ces dernières regroupent trois indicateurs : la puissance, la distance d’éclairage et l’autonomie. Ces indicateurs sont calculés avec le protocole ANSI/PLATO FL1. Il est commun à toutes les marques, que ce soit la marque française Petzl, Led Lenser ou encore Black Diamond.

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    La puissance en lumens

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    La puissance lumineuse de la LED se mesure en lumens. Les lumens correspondent à la quantité de lumière visible. Pour vulgariser, plus le nombre de lumens est élevé, plus la frontale brille. Cette mesure s’effectue entre 30 secondes et 2 minutes après avoir allumé la lampe et permet de connaître la puissance maximale émise au démarrage de la lampe.

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     A savoir : 100 lumens correspondent environ à 1 watt.

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    A partir de là, il convient de choisir la puissance que vous désirez en fonction de l’activité que vous pratiquez. Pour une activité outdoor stationnaire telle que le bivouac ou le camping, une puissance de LED inférieure à 200 lumens suffit. Pour des activités en mouvement telles que le trail, le trek ou l’alpinisme, il est nécessaire d’avoir une lampe frontale plus puissante, telle que la Black Diamond Cosmo 300.

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    La portée en mètres

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    Également mesurée à partir du protocole ANSI/PLATO FL1, la portée correspond à la distance maximale entre la lampe et l’endroit où il ne reste plus que 0,25 lux d’éclairement. La mesure se fait à l’allumage de la lampe, avec une batterie ou des piles neuves.
    Contrairement à ce qu’on peut penser, les lumens ne déterminent pas la portée d’une lampe frontale. Ce qui va faire que votre frontale éclaire loin ou non, c’est la forme de son faisceau.

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    Un faisceau large diffuse une lumière homogène et convient à des activités statiques. Un faisceau focalisé, comme le mentionne Petzl, concentre la lumière dans le but d’avoir une vision lointaine. C’est ce type de faisceau qu’il faut pour du vélo, du trail ou du ski de randonnée. Enfin, il y a le faisceau mixte qui, comme son nom l’indique, permet d’avoir à la fois une vision de proximité comme une vision lointaine. C’est idéal pour la trek ou l’alpinisme. La portée dépend donc de la puissance mais également (et surtout) de la forme du faisceau.

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    A savoir : le lux est différent du lumen. Un lux est l'éclairement d'une surface qui reçoit, d'une manière uniformément répartie, un flux lumineux d'un lumen par mètre carré.

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    Lorsque vous comparez plusieurs lampes frontales entre elles, il faut donc également regarder la portée. Certaines frontales éclairent à 50 mètres quand d’autres permettent de voir jusqu’à plus de 100 mètres. A vous de juger la portée nécessaire pour votre activité.

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    L’autonomie en heures

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    Le troisième indicateur de performance d’éclairage, c’est l’autonomie d’une lampe frontale. Elle se calcule en heures et correspond à la durée pendant laquelle l’éclairage est optimal. L’autonomie se mesure à partir de 30 secondes après l’allumage de la lampe jusqu’à ce que cette dernière atteigne 10 % de la puissance maximale (selon le protocole ANSI/PLATO FL1).

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    En mode pleine puissance, une lampe frontale se décharge en 2 à 4 heures pour la majorité. Mais certains modèles possèdent une meilleure autonomie. C’est le cas des modèles phares des marques Petzl et Black Diamond avec, respectivement, la Nao+ et l’Icon 700 qui restent actives plus de 6 heures en pleine puissance.

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    Heureusement, la plupart des modèles d’aujourd’hui sont équipés de régulateur de puissance. Cela permet d’économiser l’énergie de votre lampe frontale. Un mode intermédiaire permet de voir suffisamment loin tout en économisant de l’énergie. Le mode mini a, quant à lui, une très bonne autonomie (plus de 100 heures sur la quasi-totalité des modèles). En revanche, il ne vous permet pas de voir à plus de 10 mètres.

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    Puis, vous pouvez également retrouver des modes de consommation selon les lampes frontales. En voici trois :

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    Enfin, les grandes marques proposent une réserve d’éclairage. C’est le cas des lampes frontales Petzl ou encore Black Diamond. Cet indicateur ne fait pas partie du standard ANSI FL1. Chaque marque garantit un éclairage minimum permettant de fonctionner à très faible luminosité. Si cela reste insuffisant pour des activités dynamiques telles que le trail ou le bikepacking, c’est très utile notamment en cas d’urgence.

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    Performances d’éclairage

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    Une lampe frontale ergonomique

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    Une lampe frontale ergonomique n’est, ni plus, ni moins, qu’un appareil adapté à vos besoins et à vos conditions. Même si nous avons fait le choix de les classer à part, les performances peuvent donc rentrer dans cette catégorie. Dans cette sous-partie, voici les critères ergonomiques d’une lampe frontale, à différencier des critères de performance.

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    Quelle source d’alimentation ?

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    L'un des premiers critères à prendre en compte, outre les performances d’éclairage, c’est le type d’alimentation de la lampe frontale. Il en existe deux : la source d’énergie rechargeable ou non-rechargeable. Chacun dispose de ses propres avantages et inconvénients.

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    A première vue, la batterie rechargeable par port USB semble plus avantageuse. Elle est moins énergivore et donc à la fois plus écologique et plus économique sur le long terme. Ensuite, elle ne nécessite pas d’avoir un stock de piles toujours à disposition.

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    Mais la lampe frontale alimentée par piles n’a pas dit son dernier mot. La plupart du temps, ces dernières offrent une meilleure autonomie. Par ailleurs, lors d’une expédition dans des zones sans électricité, les piles peuvent se changer facilement quand recharger une batterie peut s’avérer plus compliqué (à moins d’avoir une batterie externe). Enfin, par temps froid, les piles au Lithium-Ion ont de meilleures performances.

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    D’une manière générale, les sources d’énergie non rechargeables (piles alcalines) sont à privilégier pour un usage ponctuel. Cela vous évite d’avoir une consommation excessive de piles. Les sources d’énergie rechargeables (batterie) se destinent, quant à elles, à un usage intensif.

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    Si vous êtes toujours hésitant sur le choix d’une lampe frontale à pile ou à batterie, alors le mieux est d’opter pour un modèle hybride. Les lampes frontales Petzl proposent cette solution pour la plupart de leurs produits. La batterie Petzl Core, qui se recharge via un port USB, est souvent vendue séparément.

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    Le conseil de Lyophilise & Co : que vous ayez une frontale à pile ou à batterie, avoir un jeu de piles de rechange dans le sac à dos n’est pas trop. Ne pesant que quelques grammes, elles peuvent vous sauver la mise en cas de souci : batterie dysfonctionnante ou premier jeu de piles à plat.

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    Différents modes d’éclairage et fonctionnalités

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    Si les premières lampes frontales possédaient qu’un seul mode d’éclairage, cela a désormais changé. Pas toujours très intuitif, il faut bien lire la notice fournie avec la frontale pour s’assurer de bien comprendre son fonctionnement. Voici une liste non-exhaustive des différents modes d’éclairage existants :

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    En parallèle, les fabricants ne cessent d’innover pour proposer de nouvelles fonctionnalités. Par exemple, de nombreux modèles sont désormais équipés de mode de verrouillage. Cela permet d’éviter que votre lampe s’allume accidentellement dans votre sac à dos et ne se décharge.

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    Concernant les autres fonctionnalités que vous pouvez retrouver sur une lampe frontale, il y a notamment :

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    Forcément, plus une frontale est équipée de fonctionnalités, plus il y a de la chance que son prix grimpe. Comme pour tout accessoire, il est recommandé d’investir selon votre degré d’utilisation. Si vous partez en trek une fois par an, il n’est peut-être pas nécessaire d’avoir la lampe frontale multifonction. En revanche, si votre métier vous amène à l’utiliser tous les jours, alors posséder du matériel de qualité et durable dans le temps est conseillé.

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    L’étanchéité, indispensable ?

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    En fonction de votre activité, posséder une lampe frontale étanche peut s’avérer pratique voire même nécessaire. On pense notamment aux skippers, aux alpinistes, aux kayakistes ou même aux randonneurs par temps compliqué. Mais alors comment savoir si un équipement est vraiment étanche ?

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    Il faut lire l’indice IP indiqué sur le packaging si vous achetez en magasin ou sur la fiche produit si vous achetez en ligne. Cet indice classe le degré de protection d’un composant électrique face aux intrusions de corps solides (poussières...) et liquides (eau, huile…). Autrement dit, il est valable pour les lampes frontales Il répond à la norme IEC 60529 et est standard à toutes les marques.

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    Voici à quoi correspondre les chiffres :

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    Tableau des indices IP

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    Ainsi, une lampe frontale avec un indice IPX7 signifie une protection contre la poussière non testée et un équipement étanche à moins d’un mètre de profondeur pendant 30 minutes. Votre frontale peut donc tomber dans une flaque d’eau sans problème. Autre exemple, une lampe frontale avec un indice IP68 veut dire qu’elle est étanche à la poussière et à l’eau.

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    Dans la majorité des cas, les frontales sont au minimum IPX4. Vous pouvez donc les utiliser par temps pluvieux et même recevoir des projections d’eau, sans qu’il n’y ait de risque que les composants court-circuitent.

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    La légèreté pour plus de confort

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    Au moment de faire le sac à dos pour une activité outdoor, le poids est la principale problématique du randonneur comme de l’ultra traileur ou de l’alpiniste (avec l’encombrement). Le but est d’avoir le sac à dos le plus léger possible afin de retarder au maximum l’apparition de la fatigue.

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    Certes, la lampe frontale n’est pas l’accessoire le plus lourd. Mais c’est quand même possible de gagner de précieux grammes. Pour faire simple, plus une frontale a de fonctionnalités et de réglages, plus elle est lourde. De ce fait, rien ne sert d’opter pour l’équipement dernier cri si vous n’utilisez qu’une seule fonctionnalité.

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    Par ailleurs, le bandeau peut également jouer sur le poids. Certains modèles sont équipés d’un bandeau fin. En plus de jouer sur le confort (car plus aéré, donc moins de transpiration), il a également l’avantage d’être plus léger. Mais il peut avoir l’inconvénient de moins tenir sur votre tête. A vous de tester, puis juger !

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    Quelle lampe frontale choisir pour son activité ?

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    Découvrez quelle lampe frontale choisir en fonction de votre activité outdoor. Il s’agit de simples préconisations, chacun ayant des besoins différents.

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    La lampe frontale idéale pour randonner

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    S’agissant d’une activité peu dynamique, il n’est pas nécessaire d’avoir une grosse portée. Mais il faut quand même avoir une bonne vision, que ça soit de prêt pour savoir où vous marcher ou de loin pour savoir où vous vous diriger. Un faisceau mixte est donc idéal.

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    Lors d’un trek, le poids est très important. Les modèles allant de 30 à plus 100 grammes, nous vous recommandons une lampe frontale avec une portée de plus de 50 mètres tout en étant la plus légère possible. La lampe frontale Petzl Bindi est un bon choix.

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    La lampe frontale à choisir pour un bivouac ou du camping

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    Si vous ne bougez pas de votre campement la nuit, alors il n’est pas nécessaire d’avoir une lampe frontale puissante. Un faisceau large pour une vision homogène est adapté à cette activité outdoor. Cela permet d’avoir une bonne vision de proximité.

    \r\n

    En termes de lumens, une puissance lumineuse de 200 lumens est largement suffisante. La Black Diamond Spot Lite 200 permet de voir jusqu’à 60 mètres en mode pleine puissance. C’est bien assez et vous pouvez la régler sur un mode moins puissant afin d’avoir une meilleure autonomie.

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    Bien choisir sa lampe frontale pour un ultra-trail

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    Ces courses en pleine nature se déroulent en partie la nuit. C’est le cas notamment de l’UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc). Avoir une lampe frontale n’est pas simplement préconisée, c’est indispensable. A moins que vous préfériez courir avec une lampe torche. Mais ce n’est pas pratique, avouons-le.

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    Comme pour le randonneur, l’ultra-traileur est à la recherche d’un modèle léger. La lampe frontale Petzl Zipka pèse seulement 66 grammes. Avec une portée de 65 mètres, elle permet de voir suffisamment loin lorsqu’on court. L’autre avantage de ce modèle concerne son bandeau. Il s’agit d’un enrouleur à fil auto-ajustable. C’est moins contraignant qu’un bandeau classique.

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    La lampe frontale idéale pour de la voile

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    Pour une course au large ou une simple croisière, la lampe frontale idéale en mer doit être étanche. En plus des projections d’eau, il n’est pas impossible que de l’eau rentre dans votre poche alors que vous y avez entreposé votre frontale. Il est donc recommandé d’opter pour une lampe frontale étanche IPX7 minimum.

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    Concernant la puissance et la portée, il n’est pas nécessaire d’avoir une frontale puissante. Elle vous sert principalement pour avoir une vision de proximité. Voir à plus de 100 mètres n’a que peu d’utilité quand on se trouve au milieu de l’océan.

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    Enfin, le dernier critère concerne l’alimentation. Une lampe frontale à batterie est plus adaptée. C’est à la fois plus écologique et plus économique. Sachant qu’un navigateur a de l’électricité sur son bateau, il n’est pas difficile de recharger la lampe.

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    Bien choisir sa lampe frontale pour du bikepacking

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    Cette activité outdoor a la cote ces derniers temps. Synonyme de liberté, cela consiste à voyager en vélo avec tout le matériel nécessaire pour vivre. Cela comprend donc le matériel de couchage (tente, matelas…) mais également des petits équipements tels que la lampe frontale.

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    Cette activité de plein air étant dynamique, il est conseillé d’avoir une lampe frontale puissante avec une longue portée (au moins 60 mètres). Cela concerne généralement des modèles de minimum 300 lumens.

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    Au niveau des fonctionnalités, il peut être intéressant d’avoir un clignotant à l’arrière du bandeau pour être visible de dos, comme le propose la Petzl Iko. Son bandeau hydrophobe est également un atout puisqu’il permet d’éviter d’éponger la sueur.

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    Lampe frontale Petzl Iko

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    En résumé

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    Ce guide d’achat vous permet maintenant de bien choisir votre lampe frontale pour vos activités outdoor. Pour rappel, une bonne lampe frontale est un savant mélange de performances et d’ergonomie. Si la portée et l’autonomie sont des critères essentiels, l’étanchéité et les modes de réglage ajoutent de la polyvalence à votre lampe frontale. Il ne faut donc pas les négliger.

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    Mars 2022 - Temps de lecture : 9 minutes

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    Selon une étude parue dans The Journal of Sports Medicine, lorsqu’ils sont correctement réglés, les bâtons de randonnée permettent d’économiser environ 25% de la puissance des jambes, Autrement dit, si vous avez l’habitude de randonner sur des itinéraires dont le dénivelé est de 1000 mètres, vous pourrez réaliser des sorties avec un dénivelé d’environ 1250 mètres sans ressentir plus de fatigue.

    \r\n

    En effet, les bâtons de randonnée présentent de nombreux avantages. Ils apportent de la stabilité, ils réduisent la charge sur vos articulations (notamment les genoux) et surtout, ils réduisent la fatigue musculaire.

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    Tous les randonneurs sont unanimes sur le fait que les bâtons de marche sont essentiels. Le problème (ou l’avantage, c’est selon), c’est qu’il existe des dizaines et des dizaines de modèles, à des niveaux de prix très variables.

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    Alors comment bien choisir ses bâtons de randonnée ?

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    Dans ce guide d’achat, nous allons voir point par point les parties qui constituent un bâton de trekking et les différences qu’il existe entre chaque modèle. Puis nous vous donnerons les avantages et les inconvénients de chacun. Vous serez ensuite en mesure de savoir quel type de bâtons acheter pour vos sorties outdoor.

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    Sommaire

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    1. Les différentes parties d’un bâton
    2. La construction

    \r\n\r\n

    3. Le système de rangement

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    4. Les matériaux

    \r\n\r\n

    5. Les accessoires

    \r\n\r\n

    6. Synthèse

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    1. Les différentes parties d’un bâton de randonnée

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    Avant de rentrer dans le vif sujet, voici un schéma avec les différentes parties d’un bâton de randonnée, que nous détaillerons plus tard. Cela vous permettra de bien comprendre et visualiser les termes utilisés dans le guide ci-dessous.

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    Différentes parties d'un bâton de randonnée

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    2. La construction

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    En premier lieu, il convient de regarder comment le bâton est construit. Il existe trois types de bâtons : les bâtons monobrins, les bâtons à 2 brins et les bâtons à 3 brins.

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    Les bâtons monobrins

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    Bâton monobrin

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    Comme le montre la photo, les bâtons monobrins sont constitués d’un seul brin (= un seul tube) et ne disposent pas de système de serrage. Autrement dit, ils ne sont ni réglables, ni pliables.

    \r\n

    D’une manière générale, les bâtons monobrins, aussi appelés bâtons fixes, sont plus légers, plus résistants et moins chers. Mais le fait qu’ils ne se plient pas les rend peu pratiques pour une activité comme la randonnée. Ils sont encombrants et vous ne pourrez pas les ranger. Ce type de bâton est donc peu répandu en trek. On les retrouve davantage pour de la marche nordique, du ski ou lors d’une simple balade.

    \r\n

    On récapitule :

    \r\n

    Avantages des bâtons monobrins :

    \r\n\r\n

    Inconvénient des bâtons monobrins :

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    Les bâtons 2 brins

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    Contrairement aux bâtons monobrins, ces bâtons ont deux tubes distincts. Le principal avantage de ce type de construction, c’est qu’il est possible de diminuer leur taille. Ainsi, vous pourrez ajuster la longueur des bâtons en fonction de votre gabarit (cf. guide des tailles) mais également les plier afin de les ranger plus facilement.

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    Bâton 2 brins

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    Ces caractéristiques positives se font au détriment de deux autres. Les bâtons 2 brins sont moins résistants et moins légers que les monobrins. En ce qui concerne la légèreté, cela vient notamment du système de serrage ou de la gaine qui lie les brins. Ces éléments ajoutent du poids au bâton. Les 2 brins restent cependant plus adaptés pour de la randonnée que les monobrins.

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    On récapitule :

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    Avantages des bâtons 2 brins :

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    Inconvénients :

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    Les bâtons 3 brins

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    Les bâtons 3 brins ont une construction en trois parties et sont composés d’un ou deux systèmes de serrage qui permettent d’ajuster la longueur du bâton en fonction de votre taille et de le plier. Le gros avantage de ce type de construction est qu’ils sont très compacts. En revanche, ils sont un peu moins résistants que les 2 brins.

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    Bâton 3 brins

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    Pour de la randonnée, il est conseillé d’opter pour des bâtons à 2 ou 3 brins. En effet, selon les terrains et les moments, vous aurez besoin ou non de vos bâtons de trekking. Il est donc important que ces derniers soient compacts afin de les ranger plus facilement. D’autant plus que, même s’ils sont moins résistants qu’un bâton monobrin, ils restent malgré tout très solides. En prenant soin d’eux, ils vous accompagneront sur les sentiers des plus beaux GR pendant de longues années.

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    Tableau comparatif des différents types de bâton

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    3. Le système de rangement

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    Comme nous venons de le voir, les bâtons monobrins ne se plient pas. De ce fait, ils n’ont pas de système de rangement. Ce n’est pas le cas des bâtons multibrins dont le principal intérêt est qu’ils peuvent se ranger facilement dans un sac à dos. Pour ces bâtons, il existe deux systèmes de rangement.

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    Les bâtons pliables

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    En premier lieu, il y a les bâtons pliables. Cela concerne majoritairement bâtons 3 brins. On dit du coup qu’ils sont pliables en Z (voir photo).

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    Bâtons de randonnée pliables en Z

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    Ces bâtons possèdent deux gros avantages. D’une part, ce sont les plus compacts du marché quand vous les repliez. C’est agréable lorsque vous ne les utilisez pas car ils se font à peine ressentir dans le sac à dos. D’autre part, leur déploiement est extrêmement simple. En un mouvement de bras, ils se déplient. C’est le cas des bâtons Komperdell équipés du mécanisme FXP comme le montre la vidéo ci-dessous. Vous n’aurez donc pas besoin de le régler entre chaque utilisation. Un gain de temps très appréciable faisant de ces bâtons un équipement parfait pour la randonnée, la marche rapide ou encore le trail.

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    Note : la plupart des bâtons pliants ont une longueur ajustable mais ce n’est pas le cas de tous. Soyez vigilants au moment d’en acheter.

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    Mécanisme FXP de Komperdell

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    Les bâtons télescopiques

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    En second lieu, il y a les bâtons télescopiques. La plupart des bâtons télescopiques possèdent 3 brins. On retrouve certains modèles avec 2 brins, mais rarement pour de la randonnée.

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    Les brins se rangent par un système de coulissement. En les imbriquant les uns dans les autres, vous gagnerez en place. On distingue deux systèmes de verrouillage.

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    Il y a tout d’abord le verrouillage à vis, que l’on voit de moins en moins aujourd’hui. Il vous suffit simplement de visser les brins entre eux. Si c’est très efficace, on peut cependant noter que c’est un peu moins durable. Avec le temps, le verrouillage peut se dérégler un petit peu. Le serrage à vis possède un meilleur rapport qualité-prix que la seconde alternative à venir.

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    L’autre alternative, c’est le verrouillage à clip. Il s’agit tout simplement d’un loquet que l’on vient ouvrir pour faire coulisser les brins jusqu’à la taille souhaitée. C’est rapide, précis et durable dans le temps. Vous n’aurez aucun mal à manier les loquets, même en hiver avec des gants ou des moufles. Le système de verrouillage à clip est cependant un peu plus lourd que celui à vis. Rassurez-vous, il est question de quelques grammes seulement…

    \r\n

    Ce verrouillage à clip que l’on retrouve sur les bâtons télescopiques peut aussi équiper les bâtons pliants. En effet, ces derniers ont souvent un clip sur la partie supérieure du bâton afin de régler la taille de ce dernier.

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    Avec le clip, c’est rapide et facile d’ajuster la taille. Ainsi, si vous êtes en montée, il est recommandé de réduire légèrement la taille habituelle de sorte à moins faire d’effort avec l’épaule. A l’inverse, en descente, il est préconisé d’augmenter la taille de vos bâtons afin d’aller chercher plus loin et anticiper le pas suivant.

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    Note : vous pourrez aussi prêter vos bâtons à votre compagnon d’aventurier si ce dernier en a besoin, et ce, contrairement au bâton fixe qui a une taille unique.

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    4. Les matériaux

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    Chaque partie du bâton est fabriquée à partir d’un matériau différent. Voyons les avantages et inconvénients de chacun.

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    Les tubes

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    Le tube est l’armature centrale du bâton. Il s’agit du corps, de la partie principale. Certains modèles sont en carbone quand d’autres sont en aluminium. Mais faut-il choisir un bâton en alu ou un bâton en carbone ?

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    Tout d’abord, le bâton alu est souvent conçu en aluminium 7075 (le plus léger des alliages d’aluminium). Ce matériau est plus résistant que le bâton carbone, que ça soit au froid ou aux chocs. Vous aurez très peu de chance de le casser. Il a également l’avantage d’être moins onéreux que le carbone.

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    Le bâton carbone est, quant à lui, conçu 100% en fibre de carbone ou à partir d’un composite en fibre de carbone et fibre de verre. Dans les deux cas, ce matériau est plus léger que le bâton en aluminium. Par ailleurs, il absorbe mieux les vibrations. Ce bâton est de plus en plus répandu en randonnée. Il est cependant moins résistant et plus onéreux.

    \r\n

    Enfin, il y a le bâton hybride, avec deux brins carbone et un brin en aluminium par exemple. L’objectif à travers ces bâtons est de profiter de la résistance de l’aluminium pour le brin inférieur et de la légèreté du carbone pour les brins supérieurs. Ces modèles restent relativement rares.

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    Les poignées

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    En ce qui concerne la poignée, il existe trois matériaux. Le premier est le liège. Ce matériau naturel est agréable au contact de la main. Le liège est isolant, ce qui réduit la transpiration en cas de forte chaleur. Souple, il épouse parfaitement la forme des mains. C’est le matériau le plus noble. Il possède cependant quelques défauts. Avec l’acidité de la transpiration notamment, il aura tendance à être moins durable que les autres d’une part, et il est plus onéreux d’autre part.

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    Le second type de poignée est la poignée est caoutchouc. Souple et résistante, elle offre une bonne isolation contre le froid et est le matériau le moins cher. En revanche, par temps chaud, elle s’avère moins agréable car elle n’absorbe pas la transpiration.

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    Enfin, vous retrouverez des poignées en mousse. Ce sont celles qui offrent le meilleur rapport qualité-prix. Elles absorbent bien la transpiration et leur texture est agréable, notamment sur des longues distances. Tout comme le liège, la mousse est moins durable que le caoutchouc.

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    Outre les matériaux, vous retrouverez deux formes de poignée : celles à doigt dessinés ou les poignées lisses. Les premières sont plus agréables pour une meilleure accroche. Ce sont celles qui sont le plus répandues !

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    Note : de nombreux modèles de bâtons de randonnée ont une poignée prolongée. Cela a pour but de pouvoir les porter plus facilement sur des terrains escarpés, sans avoir à les ranger dans le sac à dos.

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    Les pointes

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    Les pointes sont le premier point de contact entre le bâton et le sol. Il en existe deux types : les pointes en acier et celles en carbure de tungstène. Si celles en acier sont moins chères, c’est bien le seul avantage qu’elles ont.

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    Les pointes en carbure sont plus résistantes, elles ne cassent quasiment jamais. Aussi, elles ont une meilleure adhérence au sol et offrent plus de sécurité.

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    Les pointes peuvent s’user rapidement en fonction du revêtement sur lequel vous marchez. Heureusement, elles sont interchangeables facilement.

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    5. Les accessoires

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    Les dragonnes

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    La dragonne est le cordon attaché à la poignée. Contrairement aux idées reçues, elle ne sert pas qu’à accrocher le bâton de pour éviter de le perdre mais a une vraie utilité. En l’attachant correctement, c’est elle qui va tenir vos bâtons, bien plus que vos doigts.

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    Il en existe deux types. La première, et la plus répandue, est la dragonne à sangle. C’est celle qu’on retrouve sur les bâtons de ski notamment. Elle est facile à mettre et à retirer, même avec des gants. Certaines d’entre elles sont rembourrées afin d’améliorer le confort et d’éviter les ampoules. Elles seront idéales pour les longues distances, type Grande Randonnée.

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    Sinon, il y a aussi les gantelets également appelés sangles enveloppantes. Ce type de sangle est plus adapté pour les activités dynamiques demandant une forte poussée telles que la marche nordique. C’est donc peu adapté pour la randonnée. L’inconvénient des gantelets est qu’ils sont plus durs à retirer. En cas de chute, il est donc moins facile de lâcher le bâton, ce qui augmente les risques de blessures.

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    Les rondelles

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    La rondelle d’un bâton de trekking est la petite pièce ronde que l’on retrouve en bas du bâton, au-dessus des pointes. Son but est d’éviter que le bâton s’enfonce trop profondément. Il faudra donc privilégier des rondelles larges en hiver pour les randonnées dans la neige ou la boue et des rondelles plus petites en été sur des sols secs. Le fait que les rondelles soient petites en été, c’est pour éviter qu’elles ne s’accrochent dans le sol et que le bâton casse.

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    Tout comme les pointes, elles sont interchangeables. Certains modèles livrent deux jeux de rondelles (été et hiver), d’autres qu’un seul. Vous pourrez alors acheter une autre paire en veillant qu’elles soient bien compatibles avec votre modèle.

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    Les protège-pointes

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    Les protège-pointes sont les embouts en caoutchouc qui recouvrent la pointe. Ils ont plusieurs objectifs. Le premier est d’amortir le choc au sol. Certains embouts sont mêmes arrondis pour accompagner parfaitement le mouvement tout au long de l’appui au sol. C’est adapté pour les randonnées sur sol dur, tels que les routes goudronnées..

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    Par ailleurs, elles permettent d’éviter d’accrocher vos vêtements ou votre duvet dans votre sac à dos. En effet, les pointes sont légèrement tranchantes ce qui peut provoquer une déchirure dans votre doudoune, votre sac de couchage ou encore votre matelas gonflable. Avec les embouts, aucun risque.

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    Enfin, certaines zones interdisent les pointes de bâton. C’est notamment le cas de certains littoraux où les sols victimes de l’érosion sont fragiles. En mettant des protège-pointes à vos bâtons, vous serez libres de les utiliser.

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    Les systèmes anti-chocs

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    Les systèmes anti-chocs sont des petits ressorts internes qui absorbent les chocs. L’objectif est de réduire les vibrations. Ils ne sont pas présents sur tous les bâtons mais ils peuvent avoir une utilité pour les personnes ayant des problèmes d’articulation aux poignets, aux coudes ou même aux épaules.

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    Le système anti-choc s’utilise principalement en descente et est peu nécessaire en montée ou sur le plat.

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    6. Synthèse

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    Vous l’aurez compris à la lecture de ce guide d’achat, les bâtons de randonnée ont tous le même rendement. Ce qui va jouer sur le prix, ce sont le poids, l’encombrement et la résistance.

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    Mais alors quel bâton choisir pour de la randonnée ?

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    La construction : nous vous préconisons d’opter pour des bâtons 3 brins. Certes, ils sont un peu plus lourds que les bâtons monobrins et 2 brins mais il est question de quelques grammes seulement. Globalement, ces bâtons sont bien plus polyvalents car ils sont très compacts. Vous pourrez les ranger plus facilement dans votre sac.

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    Le système de rangement : les bâtons pliables se confrontent aux bâtons télescopiques. Les deux sont très répandus dans le milieu du trekking. Les bâtons pliables en Z ont de plus en plus la cote ces derniers temps. Ils sont plus compacts, se déploient très rapidement et il n’y a pas besoin de réajuster la longueur en fonction de votre taille à chaque utilisation. Un gain de temps et d’espace !

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    Acier ou carbone : si vous cherchez des bâtons résistants, alors l’aluminium est plus adapté. Ce matériau a également l’avantage d’être moins cher. En revanche, si vous êtes un adepte du matériel ultra-léger, les bâtons carbone vous feront gagner de précieux grammes. Par ailleurs, ils absorbent mieux les vibrations. A vous de choisir, il n’y a pas de solution optimale !

    \r\n

    Les accessoires : ils sont là pour vous apporter du confort.

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    Vous voilà prêts à vous équiper de bâtons de randonnée !

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    💡 Un mot sur Lyophilise & Co ?

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    Basés à Lorient (Bretagne), nous sommes une boutique en ligne spécialisée dans l’alimentation et le matériel outdoor. Nous proposons des produits de qualité destinés à accompagner les passionnés de l’outdoor pendant des années. Si cet article est dédié aux randonneurs, sachez que ce matériel convient également aux amateurs d’escalade, de via ferrata, de bikepacking, de bushcraft d’alpinisme ou encore de packraft.

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    Notre expérience nous permet de livrer rapidement partout en Europe. Si vous avez la moindre question, nos experts sont disponibles et se feront un plaisir à vous conseiller :

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    ☎ 02 97 87 23 73
    📧 team[at]lyophilise.com

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    Nous disposons également un showroom ouvert du lundi au vendredi :

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    📍 6 bis rue du sous-marin Vénus, 56100 Lorient

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    Temps de lecture : 10 minutes - Version courte ici (2 minutes)

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    Le matelas de randonnée est un accessoire indispensable dès lors que l’on prévoit de partir en bivouac. Il ajoute du confort et améliore votre sommeil. C’est ce qui va vous permettre de mieux récupérer et d’être d’attaque pour une nouvelle journée d’effort. Dans ce guide d’achat, découvrez les critères importants pour choisir votre matelas de trekking ainsi que les différences entre les différents modèles, qu’ils soient autogonflants, gonflables ou en mousse.

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    Sommaire

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    1. Les principaux critères de sélection d'un matelas de trekking

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    2. Les critères secondaires d'un bon matelas de randonnée

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    3. Les différents types de matelas en bivouac

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    Les principaux critères de sélection d’un matelas de trekking

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    Si le but premier d’un matelas est d’apporter du confort, nous n’allons pas développer ce critère qui est subjectif et propre à chacun. Il existe d’autres critères à connaître au moment de faire un choix. En effet, vous ne choisirez pas le même matelas selon votre activité : randonnée d’été, Grande Randonnée, bivouac hivernal, zone escarpée...

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    La R-Value, l’indice d’isolation thermique

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    Le matelas de randonnée a deux objectifs principaux : apporter du confort mais également isoler de la fraîcheur du sol. Pour mesurer l’efficacité de l’isolation d'un matelas, il existe une norme appelée R-Value. Plus elle est haute, plus le matelas sera isolant. Ainsi, si vous avez pour habitude de bivouaquer dans des zones chaudes, il n’est pas nécessaire de prendre un matelas avec une forte R-Value. A l’inverse, les amateurs de bivouacs hivernaux privilégieront une R-Value supérieure à 4.

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    A savoir : la R-Value n’a aucun rapport avec l’épaisseur. Un matelas peut être épais sans isoler du sol et vice-versa.

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    Vous l’aurez donc compris, bien s’isoler du sol est primordial quand vous dormez. Cela ne permet pas de vous réchauffer, mais de limiter les pertes de chaleur. Le dessous de votre sac de couchage étant compressé entre vous le matelas, son isolation n’est pas optimale. C’est donc le matelas qui joue ce rôle.

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    Pendant longtemps, l’isolation thermique était calculée indépendamment par chaque fabricant. Cela donnait donc un indice peu fiable. Mais depuis 2020, la R-Value est devenue une norme internationale, élaborée par l'organisme ASTM. Au moment de choisir le matelas de randonnée qui vous suivra pendant plusieurs années, vous devez donc comparer la R-Value de ceux-ci, peu importe la marque.

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    Pour un bivouac par temps chaud (température aux alentours de 15°C la nuit), un matelas avec une R-Value de 1 à 2 sera suffisant. Pour des températures allant de 5 à 15°C, il est conseillé d’avoir un matelas avec une R-Value allant de 2 à 4. Enfin, pour des températures plus fraîches, privilégiez un matelas avec un R-Value supérieure à 4. Ces valeurs sont indicatives, chacun ayant une sensibilité au froid différente.

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    A savoir : en superposant deux matelas, cela additionne la R-Value. Autrement dit, si vous dormez avec deux matelas dont les R-Value sont de 1 et de 3, cela équivaut à un seul matelas dont la R-Value est de 4.

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    Préconisations du fabricant Thermarest

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    Quelles dimensions pour un matelas en bivouac ?

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    Une fois la R-Value décidée, il faudra passer aux dimensions du matelas. Il y a deux types de mesure : les dimensions lorsque le matelas est déplié et les dimensions lorsqu’il est plié.

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    Doit-il couvrir tout le corps ?

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    Concernant les dimensions dépliées, elles sont à peu près équivalentes chez tous les fabricants. Il est courant de parler de taille. La plupart des marques proposent les tailles suivantes pour chacun de leur matelas :

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    Ce sont des tailles indicatives. Il n’existe pas de norme standard à ce sujet et chaque marque est libre d’avoir son propre guide de taille.

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    Concernant l’épaisseur du matelas, cela n’a aucun impact sur l’isolation thermique comme mentionné plus haut. Cela joue uniquement sur votre confort. Certains préfèrent un matelas fin car souvent plus léger et moins encombrant quand d’autres privilégient le confort avec un matelas épais. C’est notamment le cas des dormeurs latéraux. En dormant sur le côté, le poids du corps est concentré au niveau des épaules et des hanches, ce qui provoque une sensation « d’enfoncement ». Posséder un matelas épais tel que le Sea to Summit Ether Light XT permet donc d’éviter d’avoir les épaules qui touchent le sol quand vous êtes allongé.

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    A la recherche du matelas de randonnée compact

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    A propos des dimensions dépliées, c’est généralement sur celles-ci que le randonneur s’attarde. Pour des tailles dépliées égales, certains matelas prendront peu de place quand ils seront rangés alors que d’autres seront très encombrants. Or, la place est l’ennemi du randonneur. A vous de juger l’espace que vous souhaitez accorder à votre matelas de randonnée dans votre sac à dos. Certains matelas sont plus petits que votre gourde quand d’autres ne passent pas dans un sac. Il faut alors l’accrocher sur le sac.

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    Exemple du matelas Thermarest NeoAir UberLite

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    Un matelas de randonnée compact se fait au détriment d’autres caractéristiques : la résistance, l’épaisseur… Chaque trekkeur doit juger s’il préfère un équipement qui prend de place quitte à rogner sur l’épaisseur.

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    Les matelas ultra légers pour plus de confort en marchant

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    Enfin, le dernier critère essentiel est bien évidemment le poids. Avec l’encombrement, ce sont les deux points qu’il faut veiller à minimiser lorsqu’on est randonneur, au risque de rendre la balade plus fatigante qu’elle ne l’est avec un sac à dos trop lourd et trop volumineux.

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    A la question « combien doit peser un matelas de randonnée ? », il n’y a pas de réponse exacte. Comme à chaque fois, cela dépend de chacun. Les matelas les plus légers pèsent moins de 300 g. C’est le cas du matelas gonflable Therm-A-Rest UberLite. Ce dernier est aussi l’un des plus légers du marché. Mais coche-t-il les autres cases que vous recherchez (une R-Value haute, une très bonne résistance…) ?

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    Le prix rentre également en compte. Les matelas de randonnée ultra légers ont tendance à être plus cher car les matériaux sont plus onéreux . Nous conclurons ce point par la même phrase, qui résume bien le choix d’un matelas de randonnée : à vous de comparer chaque matelas et faire le choix qui vous semble le meilleur. Il n’y a pas de bons et de mauvais matelas. Il y en a qui conviennent à votre utilisation mais pas forcément à celle de votre compagnon de trek.

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    Les critères secondaires d’un bon matelas de randonnée

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    Le poids, les dimensions et l’isolation sont les premiers critères que l’on regarde. Mais ce ne sont pas les seuls. Il existe d’autres critères, peut-être plus secondaires, mais qui peuvent également s’avérer importants selon le randonneur que vous êtes.

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    La résistance, un critère à prendre en compte

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    Le premier critère secondaire concerne la résistance. Aujourd’hui, nous recherchons à avoir un matelas toujours plus compact et léger. Le but est simple : ne pas encombrer, ni alourdir le sac à dos. Mais cela peut-il se faire au détriment de la résistance ? Assurément, oui. Certains matelas peu épais peuvent se percer rapidement au contact d’un caillou pointu ou encore d’une épine.

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    Il faut donc porter son choix sur un matériau durable si vous souhaitez un matelas qui vous accompagne dans le temps. Pour cela, il faut regarder deux indicateurs : le matériau et les deniers. Le nylon est plus résistant que le polyester par exemple. Mais il a l’inconvénient d’être plus lourd. La mousse, quant à elle, a l’avantage de pouvoir s’abîmer sans perdre son pouvoir isolant. Mais elle est plus lourde également.

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    A savoir : un matériau peut avoir plusieurs déclinaisons. Par exemple, le nylon sera moins robuste que le nylon 6, qui sera lui-même moins résistant que le nylon 66.

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    Ensuite, pour un matelas ayant le même matériau, il faut regarder les deniers. Un denier est une unité utilisée pour déterminer l’épaisseur d’une fibre. Plus il est élevé, plus le matelas sera résistant. Concrètement, un matelas en nylon 6 70 deniers est plus robuste qu’un matelas en nylon 6 30 deniers.

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    D’une manière générale, si vous prévoyez de bivouaquer à la belle étoile, il est fortement recommandé de prévoir au minimum une bâche ou un footprint sous le matelas pour éviter les points de contact entre le sol et le matelas. Cela permet, de surcroît, d’éviter de salir son matelas. Il en est de même pour les bivouacs en tente. En plus de protéger cette dernière, vous minimisez les risques de détériorer votre matelas de trekking.

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    Le bruit : pour celles et ceux qui ont le sommeil léger

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    Si vous avez l’habitude des activités outdoor nocturnes, vous savez que le matelas peut faire du bruit lorsqu’on bouge dans la nuit. Ce n’est pas dérangeant pour la plupart mais ça peut l’être pour ceux qui ont le sommeil léger. Le frottement entre le corps et la matière peut provoquer un léger crissement.

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    Les matelas autogonflants sont parvenus à contrer ce bruit grâce à une fine couche de velours ou de mousse. Mais cela rajoute du poids. Cependant, il peut s’agir d’une bonne solution si vous voulez avoir l’assurance d’avoir un matelas qui ne fait aucun bruit.

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    Sinon, pour éviter les crissements, il faut rajouter des couches entre le matelas et vous. De ce fait, quand vous bougez dans la nuit, cela permet d’atténuer ces bruits. Mettre un vêtement inutilisé entre le matelas et le sac de couchage est un exemple de bonne pratique.

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    La facilité de gonflage et de dégonflage

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    Avant de vous présenter les différents types de matelas de randonnée, vous n’êtes pas sans savoir que la plupart se gonflent. L’avantage d’un matelas qui se gonfle est qu’il est nettement moins encombrant puisque vous pouvez le plier.

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    Mais il est vrai, qu’à la fin d’une journée de randonnée intense, nous n’avons pas toujours la foi de monter le campement pour la nuit. Entre la tente et le matelas, cela demande quelques minutes supplémentaires qui peuvent paraître très longues, surtout quand il pleut.

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    La facilité de (dé)gonflage peut donc être un critère à prendre en compte. Les marques ont beaucoup travaillé sur cet aspect là ces dernières années. Voici les différentes options que vous pouvez trouver sur un matelas :

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    Comment utiliser un sac-pompe ?

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    Sinon, il vous reste le gonflage à la bouche. Relativement rapide, il faut quand même être vigilant. L’air humide que vous dégagez de votre bouche peut entraîner de la moisissure dans votre matelas, en cas de condensation. Par temps froid, cela pourrait même geler et impacter ses performances thermiques.

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    Pour résumer cette première partie, voici les 6 critères sur lesquels il faut être vigilant en achetant un matelas :

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    1. Critères principaux : la légèreté, l’isolation (R-Value) et les dimensions (pliées et dépliées)
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    3. Critères secondaires : la résistance, le gonflage et le bruit.
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    Bien évidemment, le confort est également majeur. Mais contrairement aux autres critères, il est totalement subjectif. Il faut tester pour le savoir ou se référer aux avis des randonneurs l’ayant déjà essayé.

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    Les différents types de matelas en bivouac

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    Venons-en maintenant aux différents types de matelas de randonnée. Il en existe trois : le matelas gonflable, le matelas autogonflant et le matelas en mousse. Chacun dispose de ses propres avantages et inconvénients. Les voici.

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    Le matelas gonflable, le meilleur rapport poids-encombrement

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    C’est le matelas le plus répandu en randonnée. Confortable, il est surtout très compact et ultra léger. En d’autres termes, ce n’est pas clairement pas l’accessoire qui prendra le plus de place dans votre sac à dos. Côté isolation, vous pouvez partir en bivouac lui toute l’année. Certains matelas gonflables de randonnée ont une R-Value de 8. Une polyvalence appréciée de tous les trekkeurs.

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    Au niveau de ses points faibles, le matelas gonflable est plus bruyant que ses compères l’auto-gonflant et le mousse. Par ailleurs, il est plus susceptible de se percer qu’un matelas auto-gonflant. Le risque est donc de se retrouver avec un matelas à plat. Vous dormez donc à même le sol, sans confort, ni isolation. En prenant soin de celui-ci, les risques sont quand même faibles. Et si jamais, par mégarde, cela venait à arriver, il existe des solutions pour le réparer, tel que ce kit de réparation rapide (quand vous êtes sur le terrain) ou ce kit de réparation permanente (à utiliser une fois que vous êtes revenu chez vous).

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    Pour résumer : certes plus fragile, son rapport poids/encombrement en fait le matelas le plus utilisé par les amateurs de l’outdoor.

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    Le matelas mousse, résistant et bon marché

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    Comme son nom l’indique, ce matelas est uniquement composé de mousse. Le principal avantage de ce matériau est sa résistance. Même en cas de petite écorchure, ses performances isolantes restent les mêmes. De plus, le matelas en mousse de randonnée coûte moins cher que les autres présentés.

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    Au niveau de ses points faibles, nous retrouvons bien sûr sa compacité. Contrairement aux deux autres, il est plus difficile de le plier. Souvent plié en accordéon, il prend beaucoup de place. C’est la raison pour laquelle de nombreux amateurs d’activités outdoor l’attachent sur leur sac-à-dos comme c’est le cas sur la photo ci-dessous.

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    Matelas mousse plié en accordéon

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    Sa faible épaisseur combinée au fait que sa R-Value dépasse rarement 2 font que ce type de matelas est rarement pris comme seul matelas lors d’une randonnée. Il est plus souvent utilisé comme complément. Rappelez-vous, la R-Value de deux matelas pouvant s’additionner, de nombreux randonneurs ayant un matelas 3 saisons préfèrent acheter un matelas en mousse pour aller en bivouac l’hiver plutôt que de racheter un autre matelas gonflable avec une R-Value supérieur à 4 ou 5 pour les treks hivernaux.

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    A savoir : le matelas mousse peut se découper. Par exemple, certains n’utilisent que la partie supérieure pour ajouter de l’épaisseur sous le dos. Ainsi, vous gagnez en poids et en encombrement. D’autres coupent un tout petit bout de leur matelas en mousse pour s’en servir comme siège pendant leur pause. Cela évite de mouiller ses vêtements sur une bûche humide. Soyez créatif !

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    Pour résumer : il est courant de trouver des randonneurs avec un matelas mousse. Mais peu sont ceux qui s’en servent comme matelas principal. Généralement, ce dernier est plus utilisé comme complément.

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    Le matelas autogonflant : un mix entre le gonflable et le mousse ?

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    Bon ok, le titre est légèrement exagéré. Le matelas autogonflant ressemble plus au matelas gonflable qu’au matelas en mousse. Mais c’est bel et bien un entre deux : il est moins compact que le gonflable mais plus que le mousse, moins résistant que le mousse mais plus que le gonflable, etc.

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    Concernant son utilisation, il suffit simplement de le déplier. Pour obtenir son gonflant maximum, il convient de le laisser gonfler. Cela peut quand même nécessiter quelques insufflations, tout en faisant attention au dépôt d’air humide. Après une journée dans les jambes, c’est toujours plaisant de ne pas avoir à fournir d’effort. Une fois la nuit passée, il se dégonfle, se plie et s’enroule comme un matelas gonflable pour le ranger dans le sac à dos.

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    Au niveau de son isolation, il est moins performant qu’un matelas gonflable. Cela reste quand même pratique pour un usage 3 saisons. En termes de prix, il est, en moyenne, moins cher qu’un matelas gonflable. 

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    Pour résumer : c’est une bonne alternative pour un randonneur intermédiaire.

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    Comparatif des matelas de randonnée

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    Pour récapituler, voici un tableau qui compare les matelas en fonction des critères vus plus haut.

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    Ce tableau est à titre indicatif. Il existe des matelas en mousse plus lourdsque des matelas autogonflants. Il en est de même pour les prix. Ce sont des tendances mais il existe des matelas gonflables moins chers que des matelas en mousse. En revanche, s'ils sont moins chers, cela joue sur d'autres critères telles que l'isolation (r-value).

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    A la lecture de ce tableau, on se rend compte que le matelas gonflable est le plus adapté pour de la randonnée. Il faut tout de même nuancer ! Un matelas autogonflant convient aussi au trekking, tout comme le matelas mousse.

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    En résumé

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    Bien que les critères aient été classés en deux catégories, chaque personne dispose de sa propre sensibilité, comme mentionné à diverses reprises dans ce guide d’achat sur les matelas de randonnée. L’isolation doit être le critère de base. Si vous randonnez 9 fois sur 10 l’été, il n’est peut-être pas nécessaire de choisir un matelas avec une R-Value de 6. Pour les rares fois où vous avez besoin d'un matelas pour l'hiver, il est peut-être possible d’emprunter à vos amis, voire de louer.

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    Après avoir choisi votre R-Value, il convient à chacun de prioriser tel ou tel critère ensuite. Certains adeptes de la marche ultra-légère (MUL) choisiront un matelas de randonnée compact et léger quand d’autres mettront l’accent sur le confort avec une grosse épaisseur ou une facilité de gonflage.

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    Toujours est-il qu’au moment de choisir, il faut bien lire les descriptions jointes aux produits, surtout si vous achetez sur une boutique en ligne. Sur lyophilise.fr, nous mettons un point d’honneur à rédiger des descriptions complètes et factuelles. A vous de comparer et trouver la perle rare qui correspond parfaitement à vos besoins par la suite. Si vous hésitez toujours, nos équipes sont disponibles par mail ou via les réseaux sociaux pour répondre à vos dernières interrogations.

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    Guide d'achat simplifié - Version courte

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    Il existe trois types de matelas:

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    • Les gonflables : nécessitent des insufflations pour prendre sa forme
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    • Les autogonflants : s’autogonflent en le dépliant
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    • En mousse : se déplient et ne demandent aucun gonflage
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    Avant de les comparer, nous allons voir les différents critères à comparer au moment de choisir votre matelas de randonnée.

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    1. R-Value

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    Un matelas a un double objectif : apporter du confort et vous isoler de la fraîcheur du sol. Le premier critère à prendre en compte est donc la R-Value. Cet indice permet de calculer l’isolation thermique de votre matelas. Il s’agit d’une norme internationale que tous les fabricants doivent respecter. En superposant deux matelas, vous additionnez la R-Value.

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    Voici la R-Value recommandée en fonction de la température extérieure :

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    - Nuit chaude (au-delà de 15°C) : 1 à 2
    - Nuit tempérée (entre 5 et 15°C) : 2 à 4
    - Nuit froide (inférieure à 5°C) : supérieure à 4

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    2. Dimensions

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    Il faut bien distinguer les dimensions dépliées des dimensions pliées. Pour la première, optez pour un matelas suffisamment long, afin que vos pieds ne dépassent pas. Cela paraît logique. Soyez aussi vigilant à l’épaisseur du matelas. Si cela ne dérange pas de nombreux randonneurs de dormir sur un matelas épais, ce n’est pas le cas de tous !

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    Concernant les dimensions pliées, c’est l’information qui importe le plus de trekkeurs. Plus les dimensions pliées sont élevées, plus le matelas prend de la place dans le sac. Au détriment d’un autre accessoire du coup…

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    3. Poids

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    Le volume va de paire avec le poids. Testez votre sac à dos complet en conditions réelles avant de partir à l’aventure. Et pensez bien qu’au fil des jours, la fatigue s’accumule et le poids du sac à dos se fait de plus en plus ressentir.

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    Un matelas ultra léger est généralement compact également. Cependant, il a tendance à être moins épais et moins résistant. Un dilemme dont seul vous pouvez trancher.

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    4. Résistance

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    On enchaîne donc avec la résistance. Comparez les matériaux pour juger la résistance. La mousse est plus résistante que le nylon qui est lui-même plus résistant que le polyester. A matériau égal, il faut s’attarder sur les deniers. Par exemple, du nylon 70 deniers est plus robuste que du nylon 30 deniers.

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    Par ailleurs, au moment d’installer votre camp de base, il est conseillé d’avoir une bâche ou un footprint sous votre tente ou directement sous votre matelas si vous dormez à la belle étoile. Cela permet d’éviter de l’abîmer avec les épines ou les cailloux présents sur le sol.

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    5. Bruit

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    Un critère très rarement pris en compte et pourtant. Si vous avez le sommeil léger, il faut savoir que les matelas gonflables ont tendance à provoquer un léger bruit de crissement lorsque vous vous tournez. Cela peut vous réveiller ou déranger votre compagnon d’expédition.

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    6. Gonflage et dégonflage

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    Les matelas disposent de différentes options pour faciliter le gonflage et le dégonflage : autogonflant, valves optimisées, micro-pompe électrique, sac-pompe… Cela vous permet de réduire les efforts. C’est toujours appréciable après une journée d’effort.

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    D’une manière générale, évitez de le gonfler à la bouche. L’air humide que vous dégagez peut condenser et entraîner de la moisissure dans votre matelas.

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    Pour conclure, voici un tableau qui récapitule les différents avantages et inconvénients de chaque type de matelas :

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